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  • : Re-Belles. 40 ans du mouvement de libération des femmes , MLF Appellation d'Origine Incontrôlée. Objectif : FÉMINISTES TANT QU'IL FAUDRA !
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livres, expos, dépêches...

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9h30 - 10h00 Introductions
Richard Conte, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur de l’institut ACTE
(Arts-Créations-Théories-Esthétiques) UMR. Sorbonne / CNRS
Hélène Périvier, économiste, OFCE, coresponsable de PRESAGE, Programme de Recherche et d’Enseignement des
SAvoirs sur le GEnre
Françoise Gaill, directrice de recherche émérite au CNRS, ancienne directrice de l’Institut Ecologie et Environnement (INEE), conseillère scientifique à l’INEE
10h00 - 11h00 Dialogue
Jacques Rancière, professeur émérite à l’université Paris 8, département de Philosophie
Geneviève Fraisse, directrice de recherche émérite au CNRS (Philosophie), comité scientifique de PRESAGE
11h15 - 11h45 Excluding politics : For a history of muses and ruses
Penelope Deutscher, professeure au département de Philosophie, Northwestern University, Evanston, IL
11h45 - 12h15 Une histoire émancipatrice
Florence Rochefort, historienne, CNRS (GSRL), présidente de l’Institut Emilie du Châtelet (IEC)
12h15-12h45 Réponse de Geneviève Fraisse
12h45 - 14h15 Déjeuner
14h15 - 14h25 Ménage et remue-ménage dans les concepts
Margaret Maruani, directrice de recherche au CNRS, CERLIS/université Paris Descartes, directrice du Mage et de
Travail, genre et sociétés.
14h25 - 14h55 Les contretemps de la création
Stefania Ferrando, doctorante en Etudes politiques (EHESS/institut Marcel Mauss – LIER)
14h55 - 15h25 Identité, égalité et émancipation
Patrick Savidan, professeur des universités à l’université de Poitiers
15h30 – 15h55 Intermède musique
Artiste invitée: Joëlle Léandre
16h - 17h15 Table ronde l’émancipation créatrice
Présidée par Hélène Périvier
Laure Adler, écrivaine et productrice à Radio France
ORLAN, artiste
Sabine Prokhoris, psychanalyste et philosophe
17h15 - 17h45
Geneviève Fraisse
Intermède musique
Artiste invitée : Joëlle Léandre
Remerciements et pot de clôture

 

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FRANÇOISE HUGUIER

AU DOIGT ET À L'ŒIL

Autoportrait d'une photographe

Sabine Wespieser éditeur


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Mes princesses charmantes à moi sont des petites sorcières qui jetaient leurs poupées au feu dans la cour d'une école de religieuses, et incitaient leurs amies à en faire autant. Sans le savoir, elles rejouaient l'histoire de leurs lointaines ancêtres, les sorcières brûlées jadis par une tradition de part et d'autre du mur d'incompréhension que les religions dressent entre les gens de bonne volonté. Vous remarquerez que je n'emploie pas la formule (con)sacrée : « hommes de bonne volonté »… Car les hommes, parfois, semblent faire preuve d'une singulière mauvaise volonté quand il s'agit de se défaire de leurs habitudes, prérogatives et autres grigris destinés à masquer leur impuissance fondamentale.
Or, tout le monde le sait, seuls ceux qui se croient puissants craignent vraiment l'impuissance. Les autres s'en accommodent ou la contournent.


Ainsi, une petite sorcière de mes amies découvrit très vite la loi du plus fort, ayant crapahuté comme enfant otage dans la jungle vietnamienne (« J'avais huit ans », Actes Sud, 2005). Elle s'en accommoda le temps qu'il fallait et en garda singulièrement une curiosité extrême pour l'humanité dans son ensemble, et particulièrement celle qui vit sous d'autres latitudes que la nôtre.


Armée de sa seule générosité et de son œil curieux, on la vit donc arpenter presque tous les continents, du Japon au Mali et du Détroit de Behring (« En route pour Behring », Maeght, 1993) à St-Pétersbourg (« Kommounalki », Actes Sud, 2008), « Sur les traces de l'Afrique fantôme » (Maeght, 1990) ou dans les coulisses des femmes « Sublimes » (Actes Sud, 1999) de la mode. Car parfois, elle s'arrêtait à Paris* entre deux voyages et trouvait le moyen d'y découvrir des lieux, des histoires, des corps, des visages, le plus souvent de femmes, qu'en général on ne regarde pas de cette manière : avec tendresse et acuité.


Elle raconte ses reportages et bien d'autres choses dans son premier « autoportrait d'une photographe », paru récemment chez Sabine Wespieser. Son livre se lit comme un récit d'aventure, d'aventures au pluriel, dans une prose qui ne perd pas son temps à faire des circonvolutions, qui va droit au but, au plus près de son expérience et de ses rencontres.


C'est un beau livre d'une belle personne : mon amie la petite sorcière mais grande photographe.

 

Cathy Bernheim.


* Un exposition monographique

des œuvres

de Françoise Huguier

aura d'ailleurs lieu à Paris,

à la Maison Européenne de la photographie,

du 4 juin au 31 août 2014.

 

 

 

•  

 

 

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CENTRE AUDIOVISUEL

SIMONE DE BEAUVOIR

Projections

au Nouveau Latina :

20 rue du Temple, 75004 Paris, M°Hôtel de Ville 

Le programme :

http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/agenda.html  

http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/

   

 

ÉMISSION              

FEMMES LIBRES  

sur Radio Libertaire   

Les mercredis

18h30/20h30

Vous pouvez écouter et ou télécharger l'émission pendant 1 semaine sur: 

http://media.radio-libertaire.org/php/grille.php

et téléphoner pendant l’émission au 01 43 71 89 40

 

LIBRAIRIE           

VIOLETTE&CO   

102 rue de Charonne, 75011 Paris, M° Charonne ou Faidherbe-Chaligny 

Livres

- Rencontres

- Atelier d’écriture 

- Expositions  

http://www.violetteandco.com/librairie/ 


 

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 ÉDITIONS  iXe        

un nouveau titre aux Éditions iXe

http://www.editions-ixe.fr/    

 

 

 

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© Catherine Deudon 

 

 

 

 

 

 

 

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Eva Besnyö, 1910-2003 :

"Quand je me déplace avec mon appareil photo, je vois les choses.

Avec un sac à provisions, je passe à côté de tout."

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Eva Besnyö, sans titre, 1976 (Action menée par les Dolle Mina, “Terug naar de Breinaald” / “Retour à l’aiguille à tricoter »)

 

 

LIRE L'ARTICLE DE CATHERINE GONNARD http://lemagazine.jeudepaume.org/2012/07/catherine-gonnard-eva-besnyo-une-femme-de-son-siecle/


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Eva Besnyö, Autoportrait, Budapest, 1929 © Eva Besnyö / Maria Austria Instituut Amsterdam

 

 

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Brouiller les cartes. Masculin ? Féminin ? Mais ça dépend des cas. Neutre est le seul genre qui me convienne toujours.


  

Après le passage des footballeuses lesbiennes sud africaines en France le reportage vidéo de TV5 Monde

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Videos/Reportages/p-22210-Lesbiennes-et-footballeuses-en-Afrique-du-Sud-elles-temoignent.htm

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Encore Elles !

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Le DVD

Durée 52 min
Co-production France Télévision
Format PAL
Type Multi Zone DVD 5 Pal DVD-R
Disponible en Français
Prix : 15.00 €

Pour l'acheter et voir la bande annonce :

http://www.lahuit.com/article/fra/encore-elles

Ou 

 http://www.violetteandco.com/librairie/

 

 

26 août 2010

Place du Droit des Femmes et des Hommes…

Au Trocadéro

 

Merci Nelly pour tous ce travail photographique !

 

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26 août 1970/ 26 août 2010

 

Pour lire la suite : 

Place des Droits des Femmes et des Hommes

 

 

 

Sur RFI le 10 avril 2010

9h30-10h30

Valérie Nivelon évoque avec Martine Storti, Cathy Berneim et d'autres les premières années du MLF

ECOUTER :

RFI-10avril10-40-ans-mlf-quand-femmes-prennent-parole

 


Le dossier de TV5 MONDE
pour célébrer les 40 ans du MLF
 

Le dossier sur "Les 40 ans du MLF, Féministes d'hier et d'aujourd'hui"est désormais en ligne sur le site de TV5 Monde, page informations

Pour le consulter, voici le lien : 
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/MLF-40-ans-feminisme-fevrier-2010

Et pour connaitre le programme spécial que TV5 Monde met en place pour célébrer les femmes, voici le lien : 
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/8mars-journee-internationale-droits-femmes-2010

  



France Culture

Le 19 octobre 2009, de  9 à10h

LA FABRIQUE DE L'HISTOIRE

d'Emmanuel Laurentin

Thème : CULTE DES GRANDS HOMMES

Invitée Cathy Bernheim 

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Pour écouter :

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"Avant les grands hommes, les grandes femmes ! A l'occasion d'une série consacrée au culte des grands hommes, nous ouvrons la semaine en évoquant celles qui ont voulu rendre hommage à une anonyme : la femme du soldat inconnu.
C'était le 26 août 1970, une dizaine de militantes se réunissaient place de l'Etoile. Elle veulaient réaliser une action spectaculaire pour soutenir leurs consoeurs américaines qui avaient déclenché une grève. Ce sera la pose d'une gerbe à celle qui est encore "plus inconnue que son mari".
Cette action brève mais médiatisée lancera le mouvement féministe qui va rapidement se structurer.
Cathy Bernheim qui a déjà raconté cette histoire au début des années 1980 dans "Perturbation, ma sœur" (ed. Seuil) , revient sur l'ambiance de cet événement, quand les militantes féministes voulaient faire entrer les femmes dans l'histoire.

 



LIVRES :
Cliquer ici
• Livres et revues 2009/2010
ou • Livres et revues 2011/2012
Des livres que l'on peut trouver, disponibles ou sur commande, dans toutes les libraires de France et de Navarre.

 

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Nous contacter

re.belles@free.fr 

 

ECOUTER DE LA MUSIQUE

 

 

 

 RETOUR À : la page d'accueil

 

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Si la liberté était le cri de guerre des femmes des années 70, en ce début d'année 2015, elle est aussi le cri de rassemblement de millions de gens, audible au delà des frontières.

 

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Communiqué de presse

Pintemps 2014

solidarité avec

Najat Vallaud Belkacem
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Depuis sa nomination au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud Belkacem subit une volée d’attaques et d’injures sexistes, racistes, misogynes, émanant à la fois de certains membres du personnel politique, de certains medias, de certains sites internet, de certains individus ou groupes s’exprimant sur les réseaux sociaux.
Elle est attaquée et injuriée sous divers angles : pour ce qu’elle pense, pour ce qu’elle a fait en tant que ministre des droits des femmes, pour ce qu’elle est, une jeune femme française d’origine marocaine. Sont ainsi visés ses idées, son action, son parcours, sa personne.
Nous tenons à affirmer notre entière solidarité avec Najat Vallaud Belkacem, conscientes qu’à travers elle, est aussi gravement mis en cause ce que doit être l’égalité républicaine,  c’est-à-dire l’égalité entre les sexes, entre les origines, entre les personnes.

 

Associations signataires :
Féminisme et géopolitique
40 ans de MLF
Forum femmes méditerranée
Chiennes de garde
Collectif féministe contre le viol
Libres MarianneS
Réussir l’égalité femmes-hommes
Ligue du droit international des femmes
Réseau féministe Ruptures
Fit une femme un toit
Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir
Coordination du lobby européen des femmes
Le monde à travers un regard
Femmes solidaires
Planning familial
Elles aussi
Association nationale des études féministes
Assemblée des femmes
Elues contre les violences faites aux femmes
Fédération nationale solidarité femmes
Du côté des femmes
Fédération nationale GAMS
Osez le féminisme
Féministes en mouvements

 

contact : http://www.martine-storti.fr/

 

 

 

« Les droits des femmes doivent être mis à l’agenda politique européen », réclament Marie-Noëlle Bas (Chiennes de garde), Magali De Haas (Osez le féminisme), Sabine Salmon (Femmes Solidaires), Annie Sugier (Ligue du droit international des femmes)... après le récent rejet par le Parlement de l'Union d'un rapport sur l'égalité salariale. A quelques semaines des élections des députés de l'UE, elles proposent d'en faire « un enjeu significatif du vote ».

 

Pour la deuxième fois en quelques mois, le Parlement européen a rejeté un texte qui visait à faire avancer l’égalité femmes - hommes en Europe. Les conservateurs, une fois de plus, se sont mobilisés contre l’égalité salariale, la lutte contre les stéréotypes sexistes ou l’accès des femmes aux responsabilités. Comme à leur habitude et prenant modèle sur leurs collègues américains, ils mènent en Europe un combat systématique contre les femmes au détriment de leur liberté et de leur émancipation. Plus étonnant, ils ont pu compter sur des députés s’affirmant progressistes pour s’abstenir et ainsi permettre le rejet du texte.

 

Ce rejet n’est pas un épisode isolé, il s’inscrit dans une série de reculs et de remises en cause des droits des femmes en Europe. Que l’on aborde la question de la contraception et de l’avortement, que l’on parle de permettre aux femmes d’accéder aux responsabilités ou encore de l’égalité des salaires, on se heurte à un mur de conservatisme qui freine n’importe quelle avancée, même minime. Pendant que l’Europe stagne, l’Espagne, la Lituanie ou la Macédoine font reculer le droit à l’avortement, pourtant clé de voute de la liberté des femmes et de l’égalité entre les sexes.

 

Que se passe-t-il dans les têtes de ces parlementaires ? Sont-ils, hommes et femmes, satisfaits des 18% d’écarts de salaire ? Sont-ils contents de constater que les femmes européennes ne sont que 25% dans les parlements nationaux ? Que parmi les 27 gouverneurs des Banques centrales, on ne compte aucune femme et qu’elles représentent par ailleurs 70% des travailleurs pauvres ? Qu’elles assument 2/3 des heures de travail pour ne toucher que 10% des revenus ? Qu’elles soient 62 millions victimes de violences physiques et sexuelles ? Est-ce cette Europe à laquelle nous aspirons et que nous souhaitons laisser aux générations futures ?

 

La responsabilité de la droite dans ces reculs est majeure. Celle des partis progressistes, qui n’ont pas réussi à mobiliser suffisamment ou qui se sont divisés, doit également nous interroger. Les quelques féministes qui se battent depuis longtemps dans ces organisations politiques le savent : l’égalité femmes - hommes, tout le monde est pour… mais ce n’est jamais la priorité ni le bon moment.

 

Quand les dirigeants de l’UE comprendront-ils qu’il ne sera pas possible de construire l’Europe sans les femmes et sans faire de leurs droits un automatisme des politiques publiques ? Tant que la moitié de la population sera victime de discriminations, d’inégalités et de violences, il ne sera pas possible de construire une Europe de justice et une Europe de paix.

 

Il ne s’agit pas uniquement des femmes elles-mêmes ou de leurs droits : c’est une vision de l’Europe que nous voulons porter. Continuera-t-elle à se construire indépendamment des intérêts de celles et ceux qui la constituent ? Continuera-t-elle à être l’objet de quelques individus blancs, aisés, vieillissants et déconnectés de la réalité des peuples qui depuis Bruxelles décident de l’avenir de millions de personnes, créent des normes dans de multiples domaines, mais relèguent aux Etats le droit de régir les libertés des femmes ? 

 

Les droits des femmes doivent être mis à l’agenda politique européen. Les élections européennes seront une occasion à saisir pour porter ce débat sur la scène européenne, d’en faire un enjeu significatif du vote et d’envoyer un signal clair aux institutions européennes : l’Europe ne se fera pas sans les femmes et ne se fera pas sans l’égalité.

 

Marie-Noëlle Bas, présidente des Chiennes de garde, Marie Cervetti, directrice du FIT, une femme, un toit, Caroline De Haas, militante féministe, Magali De Haas, Osez le féminisme, Monique Dental, réseau féministe Ruptures, Anne-Cécile Mailfert, Osez le féminisme, Françoise Morvan, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Marie-Christine Lecomte, vice-présidente de Libres MarianneS, Françoise Picq, Association nationale des Etudes Féministes, Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires, Martine Storti, présidente de féminisme et géopolitique, Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes

 

 

 

 

LE BLOC-NOTES  

de Martine Storti 

(sur son site)

http://www.martine-storti.fr/bloc-notes/

 

Genre : osez la liberté !

… Pour en revenir à ces ABCD expérimentés dans quelques écoles françaises, ils auraient dû s’appeler « ABCD de l’égalité et la liberté ». De les avoir mal nommés n’a pas empêché les cris d’orfraie. Pour la suite, il faudra oser mettre la carte sur la table, c’est-à-dire la carte de l’émancipation réelle qu’il faut concevoir comme Pierre Mendès France concevait la  République, « éternellement révolutionnaire à l’encontre des inégalités, de l’oppression et de la misère, de la routine, des préjugés et éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir ».

… lire le début :

http://www.martine-storti.fr/bloc-notes/


http://blogs.mediapart.fr/blog/martinestorti/140214/propos-du-genre-osez-la-liberte

 

 

 

                                                 

 

 

 

 

Amina.

Portrait par Quentin GIRARD

Libération 5 septembre 2013

 

http://www.liberation.fr/monde/2013/09/05/amina-un-nouveau-dessein_929693

 

Le blog

http://freeamina.blogspot.fr

 

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le 22 février 2014

Pinar Selek


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L'humanité du 22 février 2014
Pinar Selek: Mandat d'arrêt international annulé
Interpol a annulé le mandat d'arrêt par Ankara qui visait la sociologue turque Pinar Selek, condamnée à la prison à vie en Turquie et réfugiée en France. C'est ce qu'a annoncé le député français  Philippe Bies (PS), membre de son comité de soutien.
"La commission de contrôle d'Interpol a annulé le mandat d'arrêt international qui avait été émis par Ankara et supprimé Pinar Selek de ses fichiers", a indiqué le député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies, à l'AFP, se référant à une information officielle du ministère de l'Intérieur. "La sociologue retrouve sa liberté de mouvement" au sein des quelque 190 pays membres d'Interpol, à l'exception de la Turquie où elle reste poursuivie, a relevé l'élu. "La suite du combat, c'est son acquittement en Turquie", a ajouté le député.
Pinar Selek a été condamnée en janvier 2013 à la prison à vie par la Cour pénale d'Istanbul, alors qu'elle avait été acquittée à trois reprises auparavant, en 2006, 2008 et 2011. La sociologue, qui réside à Strasbourg, a réagi avec satisfaction à la levée de son mandat d'arrêt. "C'est une bonne nouvelle", a-t-elle dit, jointe par téléphone. Mais "mon seul but est l'acquittement et de rentrer chez moi", a-t-elle ajouté.
Pinar Selek a été condamnée pour "participation à un attentat à l'explosif contre un site touristique d'Istanbul, qui avait fait sept morts en 1998." Incarcérée peu après, elle a été impliquée dans cette affaire pour avoir refusé de donner à la police les noms de rebelles kurdes qu'elle avait rencontrés dans le cadre de ses recherches.
Elle avait été libérée en 2000 à la suite de la publication d'un rapport attribuant l'explosion en question à une fuite de gaz. Elle a quitté la Turquie en 2009, et obtenu en février 2013 l'asile politique en France. 

 www.pinarselek.fr/

solidaritepinarselek.france@gmail.com  

 

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Éditions iXe 5€

http://www.editions-ixe.fr/

 

 

                                                          

ARCHIVES

 JOURNAUX DU MLF         

 

• le torchon brûle n°0 - intégralité.

• le torchon brûle spécial Fête des Mères
• Chroniques du MLF : premiers articles, premiers journaux


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  Histoire du MLF             

 

• Chronologie des années 1970, 1971, 1972.

• 8 mars, du mythe à la réalité.  

• PLACE DES DROITS DES FEMMES ET DES HOMMES, 26 août 2010 - 26 août 1970 ARC DE TRIOMPHE - Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne  

 

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  Presse                              


• Le non-anniversaire d'octobre 2008 + presse 2008/2009  

DIALLO - DSK / OPINIONS DANS LA PRESSE

 

  Livres                               

 

• Livres et revues 2011/2012

• Livres et revues 2010

Rencontre avec deux libraires et une éditrice  

• Françoise Pasquier, éditions Tierce et Deuxtemps-Tierce, 1976-1993  

• Françoise Pasquier, éditrice

 

MernissiMod

 

  Programmes 2010             

  40 ans du MLF                   

 

• PLACE DES DROITS DES FEMMES ET DES HOMMES, 26 août 2010

• LE CONGÈS INTERNATIONAL FÉMINISTE

• LES PROGRAMMES 2010 DÉTAILLÉS

• LE CALENDRIER 2010

• LES PROGRAMMES AUTOUR 


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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 15:53

La loi de dépénalisation de l'avortement a 40 ans.

Liberté des femmes à disposer de leur corps !

Le mouvement de libération des femmes a remporté une de ses plus importante victoire avec la loi Veil votée en 1974, promulguée le 17 janvier 1975 et confirmée en 1979… Un décennie de lutte pour l'avortement libre.

 

Si la liberté était le cri de guerre des femmes des années 70, en ce début d'année 2015, elle est aussi le cri de rassemblement de millions de gens, audible au delà des frontières.

 


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DR Blog Re-Belles dimanche 11 janvier 2015

 

 

 

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  La une de CHARLIE HEBDO N°21 dessinée par Cabu, date : ?

 

 

Liberté !

 

Mais très vite, ce mot tout seul !?… Alors dans les communiqués de presse on y rajoute des adjectifs : libertés fondamentales (on doit pouvoir se passer des autres ?), liberté d’expression (ex-nihilo), libertés individuelles (ça moins souvent, l'individu n'a pas le vent en poupe)…

 

On en fait des catégories forcément restrictives comme si le concept, seul, ne nous appartenait pas à nous les gens dans notre multiplicité. Comme si la démocratie, la liberté ensemble, n'était pas censée interroger, approfondir, développer et même réinventer toujours la liberté !

 

Dans les années 1970 nous disions que la société de consommation nous aliénait… Et elle nous aliène aujourd’hui la politique qui ne sait plus a quel Leclerc ou autre Carrefour se vouer pour quelques emplois de plus monnayés cash en bulletins de vote.

Comme si pour être grands il fallait abandonner, aliéner un part de nous-même, celle des rêves, du jeu qui nous ont constitués, la part de l'enfance. Mais c'est sans compter sur nos âmes d'enfants . On ne sait pas vraiment ce que c'est une âme, ça échappe à tous les cadres et même aux déismes.

 

Et puis, dimanche dernier 11 janvier c’est cette part de l’enfance qui nous a réunis des millions avec CHARLIE !

 

 

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• 

 


Pour se rappeler que l'avortement libre est un acquis

"mais pas pour toutes" ni "partout".


Deux événements : le samedi 17 janvier 2015

- Une journée internationale sur la question du droit des femmes à l'avortement.

- Une manifestation : 14h30 Bastille

 

 

 

La journée internationale

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La manif

 

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"17 janvier 1975 - 17 janvier 2015, la loi sur l'avortement a 40 ans. Manifestation nationale pour les droits des femmes. En avant toutes ! ».


Le droit à l’avortement,des années de combat

Depuis 1920 : les femmes ont l’interdiction de disposer de leur corps. Leur vie sexuelle se réduit au droit à la reproduction.
1971 : publication du Manifeste des 343 femmes qui déclarent avoir avorté.
1972 : procès de Bobigny.
1973 : publication du Manifeste des 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement et création du MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception). Celui-ci se livre à une pratique illégale de l’avortement par la méthode par aspiration.
Le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi sur l’avortement (précédée d’une loi autorisant la contraception). Elle est adoptée pour 5 ans à l’essai.
6 octobre 1979 : Nous sommes 50 000 dans la rue pour confirmer définitivement la loi.
1982 : obtention du remboursement de l’IVG après de nouvelles mobilisations.
Durant les années 90 : actions de commandos contre les CIVG.
27 janvier 1993 : obtention par la CADAC du délit d’entrave à l’IVG.
Loi du 4 juillet 2001 : l’ANCIC*, la CADAC* et le MFPF* obtiennent la loi qui reconnaît comme droit unique, le droit à la contraception et à l’avortement. Enfin l’IVG sort du Code pénal !

Le combat des femmes pour le droit à disposer de leur corps est un combat permanent.
Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne, il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays ne pourraient plus accéder à ce droit.
En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres, la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.
Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent à le réduire gravement.


Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs  nous imposent des politiques d’austérité.Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics : réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.
Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes. En effet, ce seront-elles qui s’occuperont à la maison des malades, des personnes âgées etc… et abandonneront leur travail !

Ces réductions de dépenses mettent en péril l’existence des associations qui luttent pour les droits des femmes.

Les mouvements réactionnaires sont à l’offensive, réactivent et développent leurs réseaux. Ils véhiculent et déversent des idées nauséabondes, anti démocratiques, rétrogrades, sexistes, LGBTIphobes. Ils rêvent d’une vision de la famille passéiste et de renforcer encore les inégalités femmes/hommes.
Le gouvernement n’a cessé de reculer devant eux : sur les ABCD de l’égalité, sur les stéréotypes de genre. Il a aussi reculé sur la PMA pour toutes les femmes qui était pourtant une promesse du candidat Hollande.
A contrario, il reste inflexible sur nos revendications.

C’est pourquoi le mouvement féministe appelle à reprendre la rue pour :
l’abrogation de la loi Hôpital Patients Santé Territoire
le maintien et le développement des services publics
un centre d’IVG dédié par hôpital avec le choix de la méthode
des moyens pérennes pour les associations
la PMA pour toutes les femmes
le rétablissement, développement et extension des ABCD de l’égalité

En 1975 on s’est battu,on a obtenu des nouveaux droits !
En 2015, il est grand temps de reprendre la rue !

En avant toutes : le 17 janvier 2015, 14 h 30 à Bastille !

*CADAC: Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
*ANCIC : Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception
*MFPF : Mouvement Français pour le Plannig Familial

Premiers signataires : CNDF, ACTIT, ANCIC, Association Bi'Cause, Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes, Atalante Vidéos Féministes, ATTAC, CADAC, Collectif 8 mars pour Toutes, Collectif 13 pour les Droits des Femmes, Collectif 20è/Tenon, Collectif Droits des Femmes 80, Collectif féministe contre le Viol, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Conseil démocratique kurde de France, Éditions iXe, EELV, les éfFRONTé-e-s, L'égalité c'est pas sorcier, Ensemble!, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud-Santé Sociaux, Féminisme Enjeux -Théâtre de l'Opprimé, Féministes pour une autre Europe, Femmes égalité, Femmes en lutte Bagnolet, Femmes migrantes debout, Femmes solidaires,FièrEs, Fondation Copernic, FSU, Inter LGBT, Jeunes de l'Union Démocratique Bretonne, Lesbiennes of Color,Ligue des droits de l'Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marches Mondiales des Femmes,Mouvement du Christianisme social, MJCF, NPA, Parti de Gauche, PCF, Planning Familial, Rajfire, Regards de Femmes, Réseau Féministe « Ruptures », Si les femmes comptaient, Snuep-FSU, Snuep Fsu Paris, SNUipp-FSU 13, Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Syndicale Solidaires.

Avec le soutien de SOS Homophobie.
Les signatures des organisations sont à envoyer à collectifdroitsdesfemmes@gmail.com

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 18:15

À l'occasion du finissage de l'exposition photographique

auteures / autrices de Laurence Prat 

le 5 septembre à la librairie Violette & co à 19h  102, rue de Charonne, 75011 Paris   

 

Pour prendre un bon départ !


 

Affiche_auteures_autrices-2.jpg

 

 

 L'association les amiXes vous invite

 

- à trinquer à la fin (prochaine) du patriarcat en présence des autrices féministes :
Isabelle Auricoste, Pinar Selek, La Barbe, 40 ans de slogans féministes...

 

- à feuilleter et acquérir, le catalogue de l'exposition de Laurence Prat

 

avec les portraits de :

Nicole-Claude Mathieu, Anaïs Bohuon, Emmanuèle Jawad, Françoise Picq, Martine Storti, Suzanne Robichon, Christine Aubrée, Andrée Michel, Isabelle Auricoste, Pinar Selek, Eliane Viennot, Dominique Fougeyrollas-Schwebel, Françoise Basch, Elsa Dorlin, Katy Barasc, Anne-Marie Faure-Fraisse, Lydie Rauzier, Corinne App, Béatrice Fraenkel, Anne Larue, Brigitte Lhomond, Jules Falquet, Oristelle Bonis et des militantes du groupe d’action féministe La Barbe…

Leurs portraits réalisés en couleurs et en studio donnent à voir chacune de ces créatrices en sujet de sa propre image. Laurence Prat les photographie sans fards, sans filtres, sur fond noir et avec une lumière directe, libres de composer leur présentation devant l’objectif.

 

58 pages, 15€



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et à découvrir le catalogue de rentrée des éditions IXe

 

 

 

InvitationFinissageWEB.jpg

 

 

 


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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 15:45

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Martine Storti dans JOL

 

Propos recueillis par Marine Tertrais pour JOL Press 

Féministe pour une Europe solidaire. Voici le nom du nouveau mouvement de militants féministes qui portent le projet de construire une Europe des droits des femmes. Profondément révoltées par les reculs des droits des femmes observés ces derniers temps en Europe, elles souhaitent que l’Europe puisse garantir de bonnes conditions de vie à toutes les femmes et fasse progresser l’égalité entre les femmes et les hommes. Découverte de ce mouvement avec Martine Storti, candidate sur la liste du mouvement en Ile-de-France.


JOL Press : Qu’est-ce qui vous a conduite à présenter des listes aux européennes ? 

Martine Storti : Nous considérons que l’Europe est un projet du présent et de l’avenir. Nos listes sont politiquement européennes car nous pensons que nous ne souffrons pas de trop d’Europe mais plutôt de pas assez d’Europe. Une grande partie de la classe politique se défausse sur l’Europe à la moindre occasion, comme si c’était Bruxelles qui décidait de tout, alors que la plupart des décisions émanent des gouvernements des différents Etats. Ce sont les citoyens qui font l’Europe, c’est acte civique d’avoir un point de vue européen.

 

Nous voulons aussi dire que les questions du droit des femmes, de l’égalité entre les hommes et les femmes et plus généralement du féminisme, sont des questions éminemment politiques qui obligent à rebattre les cartes et à revoir le fonctionnement des sociétés. La place des femmes dans nos sociétés n’est pas un produit du hasard. Quand on constate que les femmes ont un salaire inférieur à celui des hommes cela fait partie d’un fonctionnement économique. Le travail des femmes comme variable d’ajustement a un sens économique, social et politique.

 

Il ne faut pas prendre le féminisme comme un catalogue de revendications, le féminisme n’est pas une sorte de syndicalisme mais une vision politique du monde.

 

JOL Press : Comment justifiez-vous votre présence aux européennes en particulier ? 

Martine Storti : Les élections européennes sont une formidable occasion de faire passer notre message. C’est une manière pour nous de nous exprimer dans le fonctionnement démocratique institutionnel. Cette liste est née à la suite de la mobilisation des Espagnols face au projet de loi du gouvernement de Mariano Rajoy, visant à interdire l'IVG…

 

LIRE LA SUITE :  http://www.jolpress.com/elections-europeennes-feministe-europe-avortement-espagne-parite-salaires-hommes-femmes-egalite-article-825467.html

 

 

 

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Un occasion certaine pour exprimer comment féminisme et politique ont historiquement partie liée, que sans le féminisme c'est la démocratie qui n'avance plus, tant le point aveugle des pouvoirs est le non-partage…

 … Justement au moment même où l'idée de politique est mise à mal par les pratiques de pouvoir…

 

Le féminisme, un nouvel âge politique ?

À condition sans doute de savoir se départir des idéologies éculées… et éviter ainsi de laisser filer le bébé dans les eaux troubles du bain.

Re-Belles

 

>>

 

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le site

http://www.feministespouruneeuropesolidaire.eu/

 

les soutiens et les listes

http://www.feministespouruneeuropesolidaire.eu/nos-soutiens/

 

les besoins : pour que dans chaque mairie les bulletins féministes soient un choix

http://www.feministespouruneeuropesolidaire.eu/faire-un-don/

 

 

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:01

Que ce soit Claire Chazal, jounaliste qui nous relate la mort, la vie et l'œuvre d'Antoinette Fouque, ou bien Élisabeth Roudinesco, intellectuelle qui le fasse dans un lyrisme retenu presque murmuré, ou encore Martine Aubry, politicienne avec une petite phrase d'identification idéologique et compassionnelle, l’unanimité à enterrer était inattendue… Comme s'il fallait en finir, clore un cycle et refermer la boîte du MLF. Le déclarer forclos. En exclure le mouvement (de libération des femmes) au profit d’un seul block identitaire. 

Point final !  

 

 

Cette boutique qui n’a rien d’obscur…

 

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Le MLF a-t-il été fondé comme l’Eglise catholique sur une pierre devenue papesse au féminin, gardienne d’un nouveau dogme, celui du sexe qui se divise en deux, comme l’un d’après Mao Tsé Toung ? Les femmes en mouvement s’intéressent à l’ébranlement des  fondations, à la multiplication des rôles, à la dispersion des fonctions, à l’exploration du monde. La volonté réitérée de reprendre le pouvoir de la représentation par des voies psychanalytiques et éditoriales blesse certes celles qui ont donné un moment de leur vie à la construction de cette même histoire. Sur l’ensemble des femmes cette prétention glisse comme l’eau sur les plumes d’un canard. Transformer le mouvement de libération des femmes en capital symbolique à exploiter pour en extraire la plus-value dont se dorera l’identité d’une seule mère est un projet dérisoire. Les femmes ont de nombreuses boutiques pour acheter de l’essence de féminité. Une de plus, comme toutes à l’enseigne quelque chose des femmes, ou ici rien des femmes, n’est jamais qu’une boutique. Cette boutique qui n’a rien d’obscur n’a rien de désirable.

Anne 

 

 

Texte paru dans ce blog le 20 octoble 2008  http://re-belles.over-blog.com/article-23906200.html

Puis dans PROCHOIX N° 46, Janvier 2009 - MLF Le mythe des origines télécharger tout le numéro  http://www.prochoix.org/pdf/Prochoix.46.interieur.pdf

 

 

Prochoix46sommaire.jpg

http://www.prochoix.org/pdf/Prochoix.46.interieur.pdf

 

 

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Quand on réécrit

l'histoire du féminisme avec Antoinette Fouque

ANNETTE LÉVY-WILLARD 22 FÉVRIER 2014 À 19:04

 

 

BILLET

Quelle étrangeté que d’entendre, ce samedi 22 février 2014, les grandiloquents hommages à Antoinette Fouque, disparue jeudi à l’âge de 77 ans. Sans elle, si l’on croit ce qu’on nous répète en boucle, les Françaises ne seraient ni libérées, ni indépendantes. Horreur, sans Antoinette Fouque nous serions encore, malheureuses, toujours sans le droit à la contraception, à l’avortement, à la parité, harcelées sexuellement dans les ascenseurs... ? Ainsi de la ministre des Droits des femmes qui a donné le ton : «Sa contribution à l’émancipation d’une génération de Françaises est immense», affirme sans hésiter et sans modération Najat Vallaud-Belkacem, qui a l’excuse d’être née dix ans après le début d’un mouvement de femmes en France. Et c’est de ma génération qu’elle parle.

 

«Merci ! Merci !», tweetent les unes après les autres, les ministres femmes qui semblent dire qu’elles lui doivent leurs postes dans le gouvernement socialiste. Et même Valérie Trierweiller qui nous confie, dans un tweet aussi, qu’Antoinette Fouque est, pour elle, un «modèle d’indépendance pour nous toutes». Et vice-versa ?

L’histoire n’est pas aussi rose que «La belle et grande voix du féminisme» que salue Najat Vallaut-Belkacem, qui n’imagine pas, bien sûr, que Fouque détestait le mot «féminisme». Encore sur France Info, dans sa dernière interview en février, elle voyait dans le féminisme «la servitude volontaire que font certaines pour s’adapter au journal Elle ou à d’autres». Féminisme , Beauvoir... aux poubelles de l’histoire vue par Fouque.

A LIRE AUSSI : L’héritage féministe détourné

En France, on n’a pas eu de chance. On avait un mouvement joyeux, bordélique, excessif, multiple, périssable et impérissable, un mouvement, et non une organisation politique, ou un parti, et surtout pas une marque privée, «MLF», qui fut un jour déposée légalement, dans le secret, par Antoinette Fouque et ses deux amies, pour leur usage politique et commercial. Une «captation d’héritage», c’était bien ça.

Quarante-quatre ans après qu’une dizaine de copines – sans elle - a fait l’acte fondateur de mettre une gerbe de fleurs sous l’Arc de Triomphe à la mémoire de «la femme encore plus inconnue du soldat inconnu», la vie d’Antoinette Fouque est une success-story : elle s’est construit sa propre légende.

Au commencement, donc, dans la vague de mai 68 et inspiré par le Women’s Lib américain, les Françaises ont, elles-aussi, voulu parler de leur libération. Et ce fut l’année 1970, appelée assez maladroitement si l’on y pense, «Année zéro du mouvement de libération des femmes». Rappelons que nous étions filles et petites filles naturelles de celle qui fut, elle, la véritable inspiratrice de l’émancipation des femmes, en France, et dans le monde : Simone de Beauvoir, qui avait déjà écrit Le Deuxième Sexe en 1949...

A LIRE AUSSI : MLF : 1970, année zéro

Antoinette Fouque, enseignante devenue psychanalyste, entreprend sa marche vers le pouvoir en créant son propre groupe «Psychanalyse et Politique». Moderne, elle comprend la force du transfert freudien et n’hésite pas à prendre en analyse les jeunes militantes qui la rejoignent. Parmi elles, Sylvina Boissonnas, héritière d’une grosse fortune. Antoinette Fouque vivra dorénavant comme une milliardaire, de l’hotel particulier du VIe arrondissement aux magnifiques demeures en France et aux Etats-Unis, elle pourra financer sa maison d'éditions des Femmes et ses librairies Des femmes .

De drames en psychodrames, le MLF, devenue propriété commerciale estampillée Fouque, se réduira à une petite secte mais le sigle et les éditions serviront à l’ascension sociale et politique de la cheftaine dont nous racontions déjà le culte hystérique de la personnalité, dans un article de Libération («Visite au mausolée du MLF», 9 mars 1983 !) : «Sortant de cette exposition sur l’histoire du MLF on a l’impression d’avoir fait un court voyage dans la Corée du Nord de Kim Il-sung.»

Antoinette Fouque fera une carrière politique en se faisant élire députée européenne sur la liste de Bernard Tapie sans qu’on voit très bien le lien entre cet homme d’affaires et l’émancipation des femmes. Elle deviendra ainsi vice-présidente de la commission des femmes à Strasbourg. Elle conseille les ministres spécialisées ès-femmes, elle parle partout au nom du MLF.

Et maintenant, si on écoute les hommages qui répètent «A Antoinette Fouque, les Françaises reconnaissantes», on risquerait d’en oublier la vraie histoire, le courageux «Manifeste des 343 salopes» - du «star-system» dira une méprisante Fouque - la loi Veil sur l’avortement, les formidables travaux d’historiennes telles que Michelle Perrot, qui vient d’avoir le prix Simone de Beauvoir, justement. Et toutes les lois sur la parité et l’égalité. Un oubli passager.

Annette LÉVY-WILLARD

 

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Interview

«Antoinette Fouque détestait le mot "féminisme"»

Par Annette Lévy-Willard

 

Geneviève Fraisse, philosophe et historienne de la pensée féministe, nuance l’importance de la militante pour l’émancipation, décédée jeudi.

 

Présentée comme cofondatrice du Mouvement de libération des femmes (MLF), la «papesse» de l’émancipation, Antoinette Fouque, disparue jeudi à l’âge de 77 ans, avait créé et dirigé les Editions des femmes (1973) et les Librairies des femmes. Animatrice du groupe «Psychanalyse et politique», l’un des courants du féminisme en France, elle avait été députée européenne (sur la liste radicale de Bernard Tapie) de 1994 à 1999. Son livre, Il y a deux sexes, a été réédité en 2004. Quelle a été sa place dans l’histoire récente du mouvement des femmes ? Geneviève Fraisse, philosophe, historienne de la pensée féministe, auteure, entre autres, de la Fabrique du féminisme (éd. le Passager clandestin, 2012) et de A côté du genre, sexe et philosophie de l’égalité (éd. le Bord de l’eau, 2010) revient sur le débat autour du féminisme français.

Sur le même sujet

     

Antoinette Fouque a été saluée, depuis sa disparition, comme une «grande et belle voix du féminisme». Quel a été son rôle dans le mouvement en France ?

 

Puisqu’on parle de grande voix, je remarque que cette même semaine, on a évincé une vraie grande voix du féminisme, Olympe de Gouges, l’auteure révolutionnaire, en 1791, de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Elle avait été plébiscitée par les internautes pour entrer au Panthéon, mais n’a pas été choisie par le président de la République. Or, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, salue, au contraire, une autre «grande voix féministe» qui s’est tue, celle d’Antoinette Fouque. Intéressante coïncidence, superposition gênante. Et cela pose la question : une femme seule fait-elle l’histoire ? Une femme qui fait l’histoire est-elle une «voix» ? Comme toujours, on veut des héroïnes, le mythe perdure, alors que la question de l’émancipation des femmes est depuis longtemps un «plurielles», et cela depuis la rupture de la Révolution française.


Il n’y a pas de fondatrice dans les mouvements féministes ?

 

Oublions l’héroïne et parlons de la «fondatrice» : avec Antoinette Fouque, on construit une figure historique à partir de deux notions problématiques, celle d’«origine» et celle de «fondation» d’un mouvement. Olympe de Gouges est remarquable, notamment comme auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Mais on ne la place pas à un point de départ historique ou politique, on «date» son intervention historique et c’est cela qui compte, ce n’est pas une fondation. En revanche, Antoinette Fouque a toujours prétendu être la fondatrice du MLF, donc en être son origine. Tous les hommages la présentent aujourd’hui comme une «cofondatrice». Or, le MLF, geste collectif d’émancipation des femmes, s’inscrit dans l’histoire longue du féminisme ; n’en déplaise au courant «Psychanalyse et politique». Comme l’a dit Michel Foucault, il n’y a que de la «provenance» : quand on parle d’origine ou de fondation, on évacue l’histoire en train de se faire. L’historicité du féminisme est très mal reconnue. Ainsi, on se trompe quand on le fait commencer avec une «première vague» contemporaine à l’époque de la IIIe République en France, alors que les années 1830 et la Révolution de 1848 sont des temps très forts de mobilisation et de subversion féministes.

Quelle était la singularité du courant dirigé par Antoinette Fouque ?

 

Les hommages qu’on lui consacre aujourd’hui font malheureusement l’impasse sur le plus original, ce qu’elle a énoncé en tant que théoricienne. Personne ne parle de sa pensée, avec laquelle de nombreuses féministes sont en désaccord, mais dont il faut reconnaître la singularité : Antoinette Fouque a proposé un ordre symbolique à partir de la mère. A ne pas comprendre seulement comme une insistance sur le féminin, et par là même sur la différence des sexes, mais comme une nouvelle construction, une filiation symbolique qui passerait par la transmission du maternel et du féminin. Antoinette Fouque détestait le mot «féminisme» parce qu’elle y voyait un désir d’assimilation à l’ordre existant, patriarcal. La psychanalyse, revisitée, joue un rôle-clé dans sa pensée. Le Dictionnaire universel des créatrices, récemment publié par les Editions des femmes, souligne cette volonté de transmission.

Et ce qui restera de son action ?

 

Je pense qu’on retiendra peut-être sa proposition théorique sur l’importance de la mère et du féminin et qu’on oubliera qu’elle a voulu, en s’appropriant légalement le sigle «MLF», opérer une tentative d’hégémonie politique, symbolique et commerciale sur l’un des plus grands mouvements historiques de la fin du XXe siècle : le Mouvement de libération des femmes.

Recueilli par Annette LÉVY-WILLARD

 

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Extrait du livre de Martine Storti, Un chagrin politique, éd. L'Harmattan 1996 pages 139 à 144

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Lire aussi dans ce blog :

http://re-belles.over-blog.com/pages/_Le_nonanniversaire_doctobre_2008_presse_20082009-981984.html 

 

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Nous enrichirons progressivement ce dossier notamment en constituant un lexique de décryptage des concepts récurrents à propos du groupe "psych et po".

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:12

La librairie a 10 ans !

LIBRAIRIE INDÉPENDANTE, FÉMINISTE ET LGBT

Une série d'événements va marquer cet anniversaire

tout au long de l'année 2014 !

TOUT LE PROGRAMME http://10ans-violette.over-blog.com/

16 février : Fête au Tango

Dimanche 16 février 2014 de 18h à 23h

13 rue au Maire, Paris 3e, dans le cadre des “Thés au gazon”

(entrée 6€)

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 16:15

Mercredi 29 janvier 2014, 18h30

 à la Bibliothèque Marguerite Durand

Rencontre autour du livre

de Leïla Sebbar

Le Pays de ma mère. Voyage en Frances 

Editions Bleu autour, 2013   

Exposition des aquarelles et photographies du livre dès 18 heures.

(entrée libre)

 

Femmes en révolution.  Années MLF.
Avec Cathy Bernheim, Xavière Gauthier, Michelle Perrot et Françoise Vergès.
Modératrice : Leïla Sebbar
Leïla Sebbar dialoguera avec quelques-unes des femmes qui ont participé activement, avec elle, à ces années d’exception que furent les « années MLF » et dont elle fait entendre les voix dans son dernier livre, Le Pays de ma mère. Voyages en Frances, versant français d’une nouvelle autobiographie collective.


 

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Souvent croisée dans les réunions du mouvement de libération des femmes dès le début des années 1970, participant à l'aventure d'Histoires d'Elles et avant, pendant, après, tissant une œuvre ample à travers des livres toujours pertinents et vivants qui ne cessent de jeter des ponts entre les deux côtés de la Méditerranée comme de la barrière des sexes…

Telle apparaît Leïla Sebbar, amie de longue date, toujours attentive à l'histoire cachée des peuples, et replaçant inlassablement les femmes au centre du débat. Dans son dernier ouvrage, elle qui a écrit "Je ne parle pas la langue de mon père", restitue dans la "langue de sa mère" un "voyage en Frances".

Dans toutes les Frances qu'elle arpente : celle des poètes, des écrivain(e)s, des peintres, des exilé(e)s, des réfugié(e)s, des habitué(e)s des bistrots et même, la France dite profonde qui ne l'est pas toujours autant qu'on le croit.  Elle y pratique l'autofiction, la biographie et la poésie du regard comme on respire, et cultive l'amitié comme Candide son jardin. Et on la lit avec délices.

Cathy Bernheim. 

 

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Photographie : Leila Sebbar, Dominique Pujebet, Françoise Petitot © Farida Hamak - Yes we scan


 

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Photographie : Dominique Pujebet, Nancy Huston et Leïla Sebbar distribuent le n°0 d'Histoires d'Elles, le 8 mars 1977 - © Cathy Bernheim - Yes we scan

 

La biographie de Leïla Sebbar :

…En 1963, elle s’installe à Paris, où elle vit aujourd’hui. Diplômée de l’Éducation nationale, elle enseigne la littérature française tout en poursuivant son travail de recherche. Le mythe du bon nègre dans la littérature française coloniale au 18e siècle, sujet d’un doctorat de 3e cycle, publié sous forme d’essai en deux livraisons dans Les Temps Modernes, la revue de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. En 1976, elle dirige, pour la même revue, un numéro spécial sur l’éducation des filles (18e au 20e siècle) avec d’autres femmes, écrivaines, universitaires, philosophes, sociologues, Petites filles en éducation…

LE TEXTE COMPLET :  http://clicnet.swarthmore.edu/leila_sebbar/biographie.html

 

 

La bibliographie de Leïla Sebbar

http://clicnet.swarthmore.edu/leila_sebbar/biographie.html

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 11:53

PROSTITUTION : PÉNALISATION DES CLIENTS

 

Quand on est petite fille et que l'on pense le monde autour de soi, la beauté de l'univers et la tristesse de la mort, on se demande si ce que l'on voit est bien réel et si sous l’amour, il y a vraiment la plage.

 

On le croit un temps, mais pas longtemps car le monde se charge de nous informer des dangers qui nous guettent, de plus en plus précis au fur et à mesure que l’on grandit. Des menaces spécifiques qui pèsent sur le destin des filles avant de planter leurs griffes, parfois, dans leur cœur.

 

Avec "le mouvement", les femmes des années 70 ont refusé cet héritage de dépendance, d’oppression et de violence. « C’est la guerre des sexes, et cette guerre, ce n’est pas nous qui l’avons déclarée » ont dit les femmes du MLF. Pour se libérer, chacune et ensemble, elles ont dû penser, formuler et effectuer une rupture irréversible avec le malheur programmé et sûrement, la plus vieille oppression du monde. Ce malheur aux multiples visages que l’on prédisait alors à celles qui clamaient : « Notre corps nous appartient. »

 

Et si maintenant, cet héritage, nous l’abolissions ?

 

Alors, peut-être que mon frère s'arrêterait de prôner devant mes neveux et ma nièce (11 ans) que les hommes qui sont des hommes ont des besoins et que tous les hommes sont allés voir des Putes. Et que les femmes sont des femmes (il veut peut-être dire des Putes).

 

Est-ce qu'alors ma niaise de nièce serait plus libre de sa sexualité naissante et de son corps et ses mouvements, alors qu'elle se trémousse devant les hommes comme la future Femme qu’elle croit devoir être…

 

Est-ce que ma nièce pourrait grandir, aller vers son avenir libre et indépendante, sans attendre son identité pleine des autres ou de l'autre, cet autre qui la fera épouse, maman et/ou putain ?

 

Peut-être…  Alors signons-le cet armistice !

 

CB & MR


 

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Photo © Irène Bouaziz - Yes we scan - 40 ans de mouvement - Manifestation : Reprenons la nuit, 10 juin 1974 

 

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Prostitution FEMEN dit "oui à la pénalisation des clients

http://www.huffingtonpost.fr/inna-schevchenko/penalisation-clients-prostitution_b_4082566.html?utm_hp_ref=prostitution 

 

PAS DE DEMANDE, PAS D'OFFRE / YOU DON'T BUY, I DON'T SELL

 

 

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Photo : DMITRY KOSTIUKOV tirée de la campagne des Femen pour la pénalisation des clients.

 

 

 

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 Le débat fait rage : deux réponses féministes aux Mâles débou(r)ssolés.

 

LiBÉRATION

Allez les salauds, tous au Bois de Boulogne

Annette LÉVY-WILLARD Journaliste à Libération 30 octobre 2013 à 18:26

TRIBUNE

 

J’adore les hommes modernes, so chic, ceux qui ont le courage de se mouiller, de monter au front, de ne pas avoir peur d’être à la une de la presse et sous l’œil enamouré des caméras - c’est un métier -, qui ne craignent pas d’attaquer la vague du politiquement correct, de se frayer une voie à travers les hordes féministes. Ils se battent, ces hommes, ces vrais ; d’ailleurs, dans leur manifeste des «343 salauds» (lire Libération d’hier) ils l’écrivent, comme cela, on n’a plus de doute. «Nous sommes des hommes», annoncent-ils. Pourquoi ne pas avoir précisé dans ce texte «Et on a des couilles ?» Puisque c’est cela dont on parle, de leur juste lutte pour conserver un droit (de l’homme) fondamental dans toute société humaine : le droit à leur pute.

 

Comme ils sont modernes, nos Beigbeder, Zemmour et Bedos (junior), ils savent ce qui fait une bonne campagne de pub : tu reprends deux manifestes historiques «politiquement corrects» et tu les détournes pour faire provoc. So hip darling. Le plus ancien, le plus ringard, c’est évidemment le «Manifeste des 343 salopes», publié en 1971. Ces femmes célèbres qui déclaraient avoir avorté alors que c’était encore un crime dans la vieille loi française, en espérant faire avancer le droit des femmes à leur corps, à la contraception et à l’avortement. Plutôt que de se faire charcuter dans une officine clandestine. Un coup médiatique qui, cette fois, servait à quelque chose. Bon alors on pique l’idée et cela donne chez nos vrais hommes modernes : «La pétition des 343 salauds». Boys you’re so brilliant !

 

Autre manifeste historique : après les femmes, le racisme. On pique l’idée si bêtement catho dégoulinante de «Touche pas à mon pote». Et voilà, yes we got it ! On vole les idées progressistes et on les retourne comme des chaussettes en idées réacs, pour la défense de nos couilles menacées. Ce sera la pétition, publiée la semaine prochaine dans le mensuel Causeur, «Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 salauds», signée par les hommes modernes de la France du XXIe siècle, Frédéric Beigbeder, Eric Zemmour, Nicolas Bedos, Richard Malka (avocat de DSK, lequel n’a pas signé…).

 

Avec l’audace inouïe qui caractérise cette avant-garde de la pensée, il s’agit de réveiller la France avant qu’elle ne commette l’irréparable avec une loi (par ailleurs discutable) pénalisant Le Client. Persécution ! Le malheureux n’est pas debout dans le froid, à poil, sous le périphérique, surveillé par le mac. C’est un drive-in, Le Client arrête sa bagnole, baisse la vitre et commande, et en plus de payer, ce qui déjà est douloureux, il faudrait qu’il risque une amende et la taule ?

 

Et, soudain, je me demande pourquoi ces hommes modernes que j’adore, semblent si tournés vers le passé : c’est le plus vieux métier du monde… c’est donc la nature ? Depuis la plus haute Antiquité… OK, des choses ont changé, elles ont la pilule, le droit de vote, le viol est un crime, mais laissez-nous le plus vieux métier du monde. Please ! Ces histoires de féministes, de pilules et de capote, ça nous gonfle (c’est le cas de le dire), clament-ils sur papier ou, mieux, face aux caméras, espérant qu’on va les frapper, laissez-nous jouir sans entraves - là encore le slogan de la libération sexuelle pour tous kidnappé. On est en démocratie, disent-ils, protégeons notre liberté. Notre fraternité. Notre égalité.

 

Je suis pour.

 

Les garçons soyez braves, défendez vaillamment nos valeurs de liberté et d’égalité au péril de votre santé. Vous avez la liberté d’aller ce soir au bois de Boulogne travailler en toute égalité avec les filles (et les autres), allez comme elles, vos amies les putes, faire une ou plusieurs pipes aux camionneurs qui vous donneront quelques billets dans un simple échange commercial. Just Do It.

 

Annette LÉVY-WILLARD Journaliste à Libération`


 

LiBÉRATION

Luc, ses clients et les réalités de la prostitution

Thalia BRETON Militante féministe, ancienne porte-parole d’Osez le féminisme ! 28 octobre 2013 à 18:06

 

Avertissement. Luc Le Vaillant, dans l’édition du 22 octobre de Libération, a imaginé une vie de cliente de la prostitution pour Najat Vallaud-Belkacem. Le débat sur la prostitution est nécessaire et légitime mais pour être utile, il ne peut pas être placé sur le terrain des fantasmes, des idées reçues et des mensonges. Proposons donc à Luc Le Vaillant une fiction plus réaliste, directement inspirée des multiples témoignages de prostituées, d’anciennes prostituées et des associations qui les aident.

 

Luc se prostitue. Quand Luc se lève le matin, il a mal aux jambes et aux mâchoires. Il a aussi mal à l’estomac, un peu tout le temps. Il a envie de dormir, d’oublier. Avec les clients, Luc n’utilise pas son vrai prénom : il se fait appeler Nicolas. Il n’utilise pas, non plus, toujours de préservatif, parce que certains clients refusent et qu’ici plus qu’ailleurs, le client est roi. Luc ment pour faire croire aux clients qu’il a toujours envie, qu’il consent, qu’il est d’accord. Il ment quand il leur fait des compliments. Mais sa réalité, c’est la violence du rapport sexuel, sans désir, répété plusieurs fois dans la journée. Luc ne veut pas des clients, il veut juste leur argent. Il y a ceux qui lui ont crié dessus, mis la main à la gorge, voulu renégocier le prix de la passe quand ils ont trouvé son sexe trop petit, vu sa cicatrice sur le torse, découvert ses dents abîmées. Il y a ceux que la société excuse, au nom d’une prétendue misère sexuelle. Il y a ceux auquel la société donne tous les droits, parce qu’ils ont le statut social qui protège. Mais Luc, lui, le sait : ce que ses clients achètent avant tout, c’est le droit de disposer de lui, de l’humilier. Sa réalité, c’est la peur, la honte, le sang, l’humidité, le froid, l’eau de Javel dont il s’asperge la peau pour masquer les odeurs. Luc sait que s’il continue, il va mourir. L’espérance de vie des personnes prostituées ne dépasse pas les 40 ans.

 

Allez, rassure-toi Luc, tu n’es pas prostitué. Tu avais peu de risque de le devenir. 90 % des personnes prostituées sont des femmes. Autant sont prisonnières des réseaux de proxénétisme et de traite. Et, si l’entrée dans la prostitution est multifactorielle, les trajectoires se ressemblent : violences sexuelles, physiques, psychologiques, situations familiales instables, précarité, puis rencontre avec le milieu de la prostitution : un proxénète ou un client qui déclenche le passage à l’acte. Aucune prostituée n’a pensé, réfléchi, choisi la prostitution comme un projet de vie, à l’adolescence, avec un conseiller d’orientation.

 

Dans la vie, Luc, tu ne te prostitues pas, tu écris des articles où tu défends ce que tu oses appeler «le sexe affaibli», ce qui n’est pas la moindre des provocations quand on sait à quel point ce monde est dominé par les hommes. Tu as un sacré courage : tu défends le droit des hommes à obtenir par l’argent ce que la loi leur défend d’imposer par la force. En fait Luc, j’ai une mauvaise nouvelle : tu crois être rebelle contre le politiquement correct que les méchantes féministes veulent selon toi imposer, mais tu confonds juste idéologie libertaire et domination libérale. Ce soir, tu rentreras tranquillement chez toi, sans jamais penser sérieusement que la prostitution puisse devenir le métier de ta fille, de ta mère, de ta femme, de ta sœur. Tu ne leur conseilleras jamais de suivre un «CAP prostitution» pour apprendre à faire une bonne fellation, sans salir le pantalon du client. Si l’une d’elle se retrouve au chômage, tu ne voudras pas que Pôle Emploi imite le modèle allemand et leur propose un job dans un eros center où, quelques mois par an, leur proxénète décidera de solder la formule tout compris - sexe + dîner + boisson à moitié prix.

 

Luc, tu n’as rien compris à la prostitution mais ce que tu as bien compris en revanche, c’est qu’elle est la dernière des violences faites aux femmes dont les auteurs ne sont pas punis et que ses défenseurs comme toi peuvent la promouvoir comme un libre commerce. Quand la prostitution sera abolie, tu le sais, un des principaux verrous de la domination masculine aura sauté et l’égalité entre les femmes et les hommes aura connu une avancée historique. Alors tu préfères caricaturer les militantes et militants abolitionnistes. Tu veux qu’on te dise que la prostitution est légitime, consentie, sympathique, glamour. Que soient abîmées l’intégrité physique et la dignité humaine de dizaines de milliers de personnes, tu t’en fiches. Luc, tu domines, tu veux continuer de dominer.

 

Thalia BRETON Militante féministe, ancienne porte-parole d’Osez le féminisme ! 

 

 

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JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE

CONTRE

LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

 Manifestation

Samedi 23 novembre 2013

14h30 place du 18 juin

carrefour rue de Rennes / bd du Montparnasse

Pénalisation des clients, maintenant !

Le projet de loi sera présenté au vote de l'Assemblée Nationale le 27 novembre 

 

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 S'engager et télécharger le dossier de presse :

http://www.abolition2012.fr/

 http://abolition13avril.wordpress.com/

 

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 À l'assemblée Nationale

 

Communiqué de

 

Catherine Coutelle,

Députée, Vice-Présidente de la Commission spéciale « Système prostitutionnel »,

Présidente de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale

Guy Geoffroy,

Député, Président de la Commission spéciale « Système prostitutionnel »,

Maud Olivier,

Députée, Rapporteure de la Commission spéciale « Système prostitutionnel »

 

 

La commission spéciale « système prostitutionnel » installée

 

Cet après-midi, la Commission spéciale «  système prostitutionnel » a été officiellement installée à l’Assemblée nationale, et son bureau élu. Guy Geoffroy (UMP) en sera le Président et Maud Olivier (SRC) la rapporteure.

 

Cette instance s’inscrit dans la continuité du travail mené ces derniers mois au sein de la Délégation aux droits des femmes présidée par Catherine Coutelle, qui a abouti au rapport Olivier adopté à l’unanimité, et à la première version de la proposition de loi Olivier – Coutelle déposée en octobre, afin de renforcer la lutte contre le système prostitutionnel.

 

La Commission spéciale va maintenant affiner le texte de cette proposition. Ses travaux démarreront dès demain. Objectif : le soumettre au vote en première lecture dans l’Hémicycle le 27 novembre prochain.

 

Le travail de la commission visera notamment à préciser les quatre piliers permettant de renforcer la lutte contre le système prostitutionnel : mieux agir contre les réseaux de traite et de proxénétisme; accompagner globalement les personnes prostituées, notamment en les aidant à sortir de la prostitution ; renforcer l’éducation à la sexualité et la prévention ; interdire l’achat d’acte sexuel et sanctionner les clients.

 

Ce travail continuera de se faire dans le cadre transpartisan initié dès la mission d’information Bousquet – Geoffroy, dépassant les clivages politiques.

 

Au sein du Bureau de la Commission, la répartition des Vice-président-e-s Catherine Coutelle (SRC), Marie-George Buffet (GDR), Ségolène Neuville (SRC), Charles De Courson (UDI) et des Secrétaires Laurence Dumont (SRC), Gwendal Rouillard (SRC), Virginie Duby Muller (UMP), Sergio Coronado (Ecolo) permettra d’assurer la représentation de l’ensemble des groupes parlementaires.

 

« Spéciale », la Commission qui va siéger quelques semaines l’est parce qu’elle est créée temporairement, car elle touche à plusieurs domaines d’expertise des différentes Commissions permanentes de l’Assemblée. Elle simplifiera le travail  en le rendant plus cohérent et en permettant d’avancer rapidement vu les nombreuses étapes précédentes et la somme d’information parlementaire disponible sur le sujet.

 

Ce travail doit permettre d’aboutir à une loi luttant plus efficacement contre la violence qu’est la prostitution.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 13:16

Nous en avons besoin ! Besoin de faire un break après presque cinq ans de présence quasi hebdomadaire sur les lignes multiples des féminismes en mouvements.

 

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Dessin Cathy Bernheim 

 

Alors, en attendant pour suivre l'actualité des actions féministes nous vous rappelons quelques adresses utiles :   

 

• LIBRAIRIE  

 

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Fermée du 26 juillet au 20 août, mais vous pouvez consulter le catalogue sur leur site http://www.violetteandco.com/librairie/

 

 

• INFOS


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http://www.mmf-france.fr/   S'abonner à la newsletter…

 

 

• INFOS

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LES NOUVELLES news •   S'abonner à l'info mondiale…

 

 

 

• LIVRES


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DIS PAPA C'ÉTAIT QUOI LE PATRIARCAT ?

Des choses cachées depuis la fondation du monde et éclairées par le voyage qu'Anne Larue nous invite à faire au travers des livres fondateurs de la civilisation démasquée. De Gilgamesh à Françoise Héritier en passant par Michelet, Tolkien, Dumézil, et en s'appuyant sur des œuvres aussi diverses que celles de Marija Gimbutas, Monique Wittig, Donna Haraway etc., la critique n'épargne personne au concert des vérités premières…

Chroniques d'un monde révolu ?

MR


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Anne Larue, professeure de littérature, arts et culture à l'Université de Paris 13 - Villetaneuse a publié de nombreux essais et fictions dont La vestale du calixe, éditions L'Atalante, 2011, une cyberfantasy féministe.

 

D'autre livres aux éditions iXe

 

couv BAT-light      Rosa Bonheur-Ceci     Couv iXe100x130 OK2-copie-1     FaitsDurables-couv1-1 

Tous les livres sur http://www.editions-ixe.fr/ et les commander avec le formulaire CONTACT ou les acheter en librairie.

 

 

• FÉMINISTES EN MOUVEMENT

Après le 3èmes rencontres d'été du 6 et 7 juillet 2013, les textes et les actions : http://feministesenmouvements.wordpress.com/


banni re FEM

 

 

• PENSER (pas avant à la rentrée)

avec le programme

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 18:53

FÉMINISTES EN MOUVEMENTS

les 6 et 7 juillet 2013 : Je m'inscris aux rencontres d'été !

 


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Quels objectifs pour cette 3ème édition ?

L'avenir est de notre côté ! Après un an de ministère des droits des femmes et dans une situation économique marquée par le chômage et les restrictions budgétaires, les rencontres féministes de juillet 2013 se fixent deux objectifs principaux :

 

1.       Face aux contrecoups, redoubler de mobilisations et réaffirmer les fondamentaux universalistes et féministes de la société que nous voulons (en France, en Europe et à l’international) : l’austérité économique, le regain des conservatismes et la montée des extrêmes font craindre un retour de bâton pour les femmes.
 
 2.       Face au bilan en demi-teinte des actions du gouvernement en matière de droits des femmes et d’égalité femmes-hommes, se mobiliser pour exiger davantage.
Si certaines avancées doivent être soulignées, nous axerons notre bilan sur les annonces restées vaines et sur l’absence d’une approche intégrée concrète de l’égalité dans l’ensemble des politiques publiques et définirons nos revendications en vue des élections municipales et européennes de 2014.

Quand et où ?
Les 3èmes rencontres d’été se dérouleront du samedi 6 juillet à 10h au dimanche 7 juillet à 14h. Elles auront lieu à l'université de Nanterre dans les Hauts-de-Seine en région parisienne, accessible par RER A depuis la gare Nanterre Université. Un hébergement en hôtel est possible.
 
Quel programme ?
Plénières, ateliers-débat, ateliers-formation, projections, village associatif, librairie : ces deux journées d’échanges, de débats, de formations, de détente ont vocation à tracer des perspectives féministes pour la rentrée 2013 et les mois qui suivront. Les rencontres d'été sont aussi l'occasion de se retrouver avec des centaines de féministes de toute la France et des participantes venues d'autres pays, d'échanger sur nos expériences et de tracer ensemble de futures mobilisations.

Deux temps forts du week-end marqueront nos échanges :

Samedi matin, la plénière d'ouverture : Enjeux internationaux: les droits des femmes sont universels.

Dimanche, la plénière de clôture : Un an de présidence Hollande: Où en sont les droits des femmes ?

Par ailleurs, comme l'année dernière, nous inviterons la Ministre des Droits des Femmes, Najat Vallaud-Belkacem, pour échanger avec elle sur les chantiers en cours en matière d’égalité femmes-hommes. Le programme complet sera bientôt disponible sur le site des Féministes en mouvements !

 

Je m'inscris aux rencontres d'été !

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 16:53

Tandis que les plus mouillés tombent au champ d’honneur d’un intérêt général déviant, les autres sont pétrifiés dans leurs manteaux idéologiques opaques et se partagent ce qu’il reste d’humain : le votant.

 

Si au moins on savait pourquoi ces diatribes et ces divisions, ces fractures de troisième guerre mondiale. La politique est-elle capable de nous laisser vivre en paix vers toujours plus de démocratie, de partage et de découverte, d’aboutissement de nos arts d’inventer la vie et de la donner ? Ou alors en serons-nous les prochaines victimes dans la fabrique du pouvoir ?

 


 

Le-baiser-de-marseille.jpgLe baiser de Marseille  


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Discussions, Rencontres, Colloques

 

 

 

/ séminaire

« VIDÉO DES PREMIERS TEMPS »

dont l'Association Carole Roussopoulos est partenaire et qui s'intéressera cette année aux

« Politiques de la vidéo : revendication d'autonomie et inscription institutionnelle ».    

Le séminaire aura lieu un lundi par mois, entre 17h30 et 20h, à la BnF, site Richelieu, en salle des commissions (5 rue Vivienne, 75002 Paris – Rez-de-chaussée – Métro : Bourse, Pyramides ou Palais-Royal).

 

 

/ séminaire

TRAVELLING FEMINISTE 

"PENSÉES ET USAGES CRITIQUES DES IMAGES"

Travelling Féministe est un laboratoire de recherche et d'expérimentation sur les usages féministes, queer, postcoloniaux des archives audiovisuelles, travaillant autour des ressources du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, fondé en 1982 par Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder.

programme en attente 

 

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http://www.institutemilieduchatelet.org/

 

 

/ Cycle de conférences : « Quarante ans de recherches sur les femmes, le sexe et le genre »

 

/ Séminaire Sexe et Genre : pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines 

 

/ Le Café de l’Institut Émilie du Châtelet

18h30 à 20h30 : Jardin des Plantes, Restaurant La Baleine, 47 rue Cuvier 75005 Paris

    

/ Conférence 

 

/ Assises de l'IEC 2012  


/ Colloque 

 

/ Journée Jeune recherche
de l’Institut Émilie du Châtelet

 

http://www.institutemilieduchatelet.org/

 

>

 

 

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Le Centre Hubertine Auclert

Centre francilien de ressources pour l'égalité femmes-hommes
7 impasse Milord, 75018 Paris

Centre de ressources

Causeries

Séminaires

Agendas/Actualités…

http://www.centre-hubertine-auclert.fr/

 

 

 

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> 

Catégories

/ ACTUS / OPINIONS /

 

MANIFS / ACTIONS         

 

Le 8 mars c'est toute l'année!


 

 

 

 

 

 

 

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Figaro, ici, Figaro, là, Figaro en haut, et Figaro en bas !

 

Ce n’est pas le fameux air du Barbier de Séville,  mais la présentation tout aussi virile de la saison 2013-2014 de l’Opéra de Paris, que 10 activistes de la Barbe ont brièvement interrompue aujourd’hui.
Pour ne prendre que les opéras, sur 19 oeuvres programmées, 19 compositeurs, 19 virils librettistes, 19 metteurs en scène, et, 18 chefs d'orchestre masculins sur 19.
Depuis là scène où elles avaient rejoint Mr Christophe Ghristi directeur de la dramaturgie et la directrice du Ballet sortante Mme  Brigitte Lefevre (bientôt remplacée par Mr Benjamin Millepied), les barbues se sont félicitées de la bonne tenue virile du programme:
« Comme Rodolphe sut sacrifier Mimi à son art, de même vous savez faire place nette et ne laisser que le mâle talent s’exprimer et s’épanouir lorsqu’il s’agit de diriger.  A la baguette comme à la tête de votre noble établissement. "Riez" donc Messieurs – à l’instar de  la Marguerite de Faust - "de vous voir si beaux en ce miroir" que vous tend La Barbe".
 "à part Werther, les femmes sont pourtant à l 'honneur dans le répertoire" a bravement tenté Mr Ghristi alors que les barbues regagnaient les coulisses guidées par le service d'ordre.

Quelques chiffres :
 
Saison 2013-2014 de l’Opéra de Paris
    •    Opéras (sur 19) : 19 hommes compositeurs / 19 hommes librettistes / 19 hommes metteurs en scène / 18 hommes chefs d'orchestre
    •    Ballets (sur 19) : 19 hommes compositeurs / 15 hommes chorégraphes
    •    Concerts symphoniques (sur 8) : 8 hommes compositeurs / 8 chefs d’orchestre
 
Chiffres Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, 2012 :
    •    96% des opéras sont dirigés par des hommes
    •    70% des centres chorégraphiques nationaux sont dirigés par des hommes
    •    85% des centres dramatiques nationaux sont dirigés par des hommes
    •    95% des concerts sont dirigés par des hommes 

 

www.labarbelabarbe.org

 

labarbelabarbe@gmail.com


fb : groupe d’action féministe la barbe
tw : @labarbelabarbe

 

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DR-Simone de Beauvoir et Alice Schwarzer

 

 

OPINIONS                         

L'écho des actes

Dans le feu de l’action, il arrive que les actes dépassent la pensée. Évaluer la portée des événements et des actions entreprises pour leur répondre, prendre son temps, préciser son opinion. : autant de moyens de sortir de l’urgence de l’actualité pour s’éclaircir les idées.

+ ici > • Ne pas aller place des Vosges !  

 

INTERNATIONAL              

Yabiladies le magazine des maghrébines

  ici > http://www.yabiladies.com/articles/details/9448/femmes-arabes-annees-lumieres-liberte.html

 http://www.yabiladies.com/

Le plus.Nouvelobs

Révolutions arabes : la démocratie, incompatible avec le droit des femmes ?

Réminiscence de notre propre histoire, les révolutions arabes ?

Geneviève Fraisse nous livre son analyse :

 ici > http://leplus.nouvelobs.com/contribution/210393;revolutions-arabes-la-democratie-incompatible-avec-le-droit-des-femmes.html

Sur Radio Canada 

 ici > le-feminisme-musulman-nexiste-pas-Wassyla Tamzali 

  Toutes les vidéos du Congrès du 2, 3 et 4 déc 2010

 ici >  Le congrès international féministe 2010

 

MÉDIAS                                

> EGALITÉ-info

les femmes et les hommes font l'info

> Un nouveau blog

Feministes en tous genres

qui publie des entretiens et des articles sur le genre et la sexualité 

http://feministesentousgenres.blogs.nouvelobs.com/

 > Une nouvelle émission

sur France Inter consacrée aux femmes

Désormais tous les vendredi à 9h

Les femmes, toute une histoire-F-Inter-dim16h-17h

 Présentée par Stéphanie Duncan

LES NOUVELLES news • , l'autre genre d'info

 

En marge du 6 octobre 1979

Le mouvement féministe d’après 68 en France est une histoire atypique et houleuse qui a laissé des traces… Pour moi, encore aujourd’hui, écrire en majuscules “MLF“ est une épreuve, une émotion et une interrogation. 

Pour comprendre, il faut revenir à la journée du 6 octobre 1979. Une Marche des Femmes est prévue pour que la loi Veil de 75, légalisant provisoirement l’avortement, soit confirmée lors de sa révision, prévue à la session parlementaire de l’automne 79. 

Boulevard Raspail (?), à l’heure dite, la foule des femmes est impressionnante et quand la manifestation a démarré nous sommes 40 à 50.000. Nous n’avions jamais vu ça. Je savais que des collègues à moi, instits. en Seine-Saint-Denis, avaient prévu de venir… Mais là, ces milliers de femmes de tous horizons, c’était le bonheur d’un aboutissement : “toutes les femmes“, sans drapeaux ni signes distinctifs. Elles sont dans la rue pour leur Liberté.

Mais voilà que des galopades bizarres se font sur les côtés. Un petit groupe habillé en vert et blanc. Certaines portent d’immenses lettres M, L, F, vertes aussi, d’autres distribuent des tracts, elles tentent de prendre la tête de la manifestation sans y parvenir, ouf ! C’est Psyképo pour les initiées ; le groupe psychanalyse et politique, librairie des femmes, éditions des femmes, Antoinette et ses groupies, on a l’habitude… Si ce n’est que… 

...Quelques jours plus tard nous apprenons que “Mouvement de Libération des Femmes – MLF“ a été déposé comme marque commerciale à l’Institut National de la Propriété Industrielle. 

Les tentatives d’Antoinette Fouque pour s’approprier le mouvement des "femmes" et du même coup de "les" déposséder de ce qu'"elles" viennent de conquérir ont commencé bien avant l’automne 1979 et continuent encore aujourd’hui. La dernière offensive était en octobre dernier. Pour en connaître les détails, les méthodes et les déjouer, vous pouvez lire les articles parus dans la presse nationale du mois d’octobre 2008.