7ème salon du livre de femmes
vendredi 6 novembre de 14h à 19h
Mairie du 6ème arrdt.
Place Saint Sulpice
Voir l'invitation : Des livres, des revues


France Culture
Le 19 octobre 2009, de 9 à10h
LA FABRIQUE DE L'HISTOIRE
d'Emmanuel Laurentin
Thème : CULTE DES GRANDS HOMMES
Invitée Cathy Bernheim
radiofrancefrance-culturefabriquenew/fiche
"Avant les grands hommes, les grandes femmes ! A l'occasion d'une série consacrée au culte des grands hommes, nous ouvrons la semaine en évoquant celles qui ont voulu rendre hommage à une
anonyme : la femme du soldat inconnu.
C'était le 26 août 1970, une dizaine de militantes se réunissaient place de l'Etoile. Elle veulaient réaliser une action spectaculaire pour soutenir leurs consoeurs américaines qui
avaient déclenché une grève. Ce sera la pose d'une gerbe à celle qui est encore "plus inconnue que son mari".
Cette action brève mais médiatisée lancera le mouvement féministe qui va rapidement se structurer.
Cathy Bernheim qui a déjà raconté cette histoire au début des années 1980 dans "Perturbation, ma sœur" (ed. Seuil) , revient sur l'ambiance de cet événement, quand les militantes
féministes voulaient faire entrer les femmes dans l'histoire.
Pour écouter :
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Le livre "Mouvements de presse" sur la presse féministe et lesbienne des années 1970 à nos jours, édité
par les ARCL, est paru. Michèle Laroche et Michèle Larrouy le présenteront à la
librairie violette and co le vendredi 18 septembre à
19h et le samedi 10 octobre à
Montreuil la Maison ouverte au 17, rue Hoche
93100 Montreuil
Tél : 01 42 87 29 02

Ce livre propose de vous faire découvrir la richesse de la presse lesbienne et féministe francophone parue des années 1970 à nos jours. Au premier regard, une diversité graphique, une richesse inventive des couvertures, une diversité des formats : revues, magazines, bulletins ou bulletines, menstruelles, feuilles d’infos, fanzines... Des journaux se revendiquant du Mouvement de libération des femmes aux journaux des divers courants des mouvements féminste et/ou lesbien ; des journaux d’informations culturelles aux feuilles de liaisons entre groupes lesbiens... La lecture des éditoriaux témoigne de la formidable diversité politique de tous ces courants. Ces journaux, ces revues, qui foisonnent dès 1974, sont, en effet, pratiquement tous élaborés dans la non-mixité et sortis des presses d’imprimeries souvent associatives et militantes, certaines même tenues par des imprimeuses. Ils ont permis la cirulation de pensées contradictoires ou croisées, lesbiennes, féministes, politiques "classiques", comme des entités entièrement élaborées.
•
http://elles.centrepompidou.fr
http://elles.centrepompidou.
fr/blog
Et un mot de désordre relevé en
visitant cette expo :
"Je ne peux pas imaginer un esprit sans révolte, ce serait comme un corps exsangue."
Dorothea Tanning, interview 1974
Pour la première fois, le Centre Pompidou présente un accrochage de la collection du Musée national d’art moderne – Centre
de création industrielle entièrement consacré aux artistes femmes de notre temps.
elles@centrepompidou s’appuie sur l’une des plus riches collections au monde
d’art moderne et contemporain. C’est l’occasion pour l’institution d’affirmer avec force son engagement auprès des artistes femmes, toutes disciplines confondues, de toutes les
nationalités, et de remettre les créatrices au centre de l’histoire de l’art du XXe et du XXIe siècles.
Après Big Bang en 2005
et Mouvement des Images en 2006-2007, elles@centrepompidou réunit une sélection de plus de 500 œuvres et plus de 200 artistes, dans un parcours thématique et chronologique.
Des figures emblématiques telles Sonia Delaunay, Frida Khalo, Dorothea Tanning, Joan Mitchell, Maria-Elena Vieira da Silva, et tant d’autres pour la partie historique, voisinent avec les
grandes créatrices contemporaines, parmi lesquelles on peut citer Louise Bourgeois, Rosemarie Trockel, Rachel Whiteread, VALIE EXPORT et Dominique Gonzalez-Foerster.
Des citations d’artistes commentant leur œuvre, ainsi que des citations d’auteurs, philosophes, romancières ou historiennes rythment le parcours de l’exposition. Plusieurs de ces
personnalités viendront à la rencontre du public.
La programmation pluridisciplinaire du Centre Pompidou permet d’approfondir les domaines culturels que les femmes ont explorés depuis un siècle, littérature, histoire de la pensée, danse
ou encore cinéma. Un audio-guide a été conçu pour accompagner le public dans sa découverte.
Un ouvrage de 380 pages est publié aux éditions du Centre Pompidou en versions française et anglaise. Il comprend de nombreux textes et essais d’auteurs ainsi qu’une chronologie couvrant
le siècle.
Ndb : lire aussi femmes/artistes,
artistes femmes, Catherine Gonnard et Elizabeth Lebovici, Hazan,
2007.
•

… quand l'actualité nous rattrape et nous dépasse…
• 22 mars 2009 : le prix Anna Politkovskaia du documentaire a été décerné à "Kommunalka", de la photographe et réalisatrice Françoise
Huguier. Ce film retrace et enregistre la vie dans un appartement communautaire de St Pétersbourg, à travers des images (filmées ou photographiées) toujours poétiques, Katel Djian étant la
chef-op sur ce projet de Françoise Huguier. Françoise, qui s'est rendue pendant de nombreuses années dans cet appartement pour partager le quotidien de ses habitants, publie par ailleurs
les photos issues de ce travail aux Éditions Actes Sud sous le titre "Kommunalki" (avec un i, nuance linguistique qui doit avoir un sens). Et ce n'est pas parce que c'est une amie qu'il faut
s'interdire de le dire : c'est très beau.
http://www.francoisehuguier.com/

• 24 oct. 08 : Dim (voir photo) annonce la fermeture de son dernier site de fabrication en France, à Autun.
Que faire?
en mouvement, debout
Sur présentation du ministre de l’immigration, de l'intégration et de l'identité nationale (je ne m'y fais pas !) le Parlement français a voté une nouvelle loi sur l’immigration. Laquelle a créé un « test linguistique ». Pour rejoindre un membre de sa famille déjà installé en France, une personne devra posséder la maîtrise de la langue française. Ce n’était pas le cas de mon père. Ni plus tard de ma grand-mère. Quand ils sont arrivés dans les années 30 en banlieue parisienne, à Colombes exactement, aucun des deux ne parlaient le français. Ont-ils nui à l’identité nationale ? Ont-ils fait du mal à la France ?
Dimanche
MLF 40 ans
Je reçois un message pour une prochaine réunion du groupe d'initiatives qui se prépare à fêter les 40 ans du MLF, l'année
prochaine, en 2010, façon de répondre à la version légendaire diffusée par quellequ'une, un appartement
parisien, petit certes mais chic puisque prêté par Marguerite Duras, une réunion en octobre 1968, pas n'importe quel jour, juste celui de son anniversaire et cette fondation du MLF, "fondation",
c'est le mot utilisé, comme si un "mouvement", ça pouvait se fonder tel jour, à telle heure, à tel endroit ! Un parti, ça se fonde, mais un mouvement, non, un mouvement ça existe, ça vit, ça
bouge, ça agit, ça pense, ça invente...Un jour sans doute, des historiens la feront, cette histoire du mouvement des femmes dans les années 70, quand ses actrices seront mortes. L'Histoire
s'écrira autrement quand ses contemporain(e)s ne seront plus là pour en entraver la connaissance. Importance, en conséquence, de ne pas se taire aujourd'hui, de laisser des traces, de
raconter, de transmettre.. D'où un blog, Re-belles, d'où cette idée d'appeler à célébrer, par de multiples
initiatives, "quarante ans de mouvement des femmes", un mouvement collectif, dont les premières apparitions publiques remontent à l'année 1970 : "Libération des femmes, année zéro" titrait alors
la revue Partisans, ou encore cette manifestation d'août 1970, à l'Arc de Triomphe, quand elles sont
quelques-unes à déposer une gerbe "A la femme inconnue du soldat".
Après-midi joyeuse, j'emmène ma mère voir la Miss. L'arrière grand-mère a 87 ans, l'arrière petite-fille 17 mois aujourd'hui, et la Mamé qui chaque jour se plaint d'être "fatiguée, si fatiguée, tu ne peux pas savoir", retrouve énergie et plaisir de vivre, elle chante, elle danse, la Miss aussi, qui entraîne tout le monde dans son bonheur d'être.
Lundi
Les filles de Sarzane
Depuis que mon livre "L'arrivée de mon père en France" est paru et que certains, par miracle, le lisent, je reçois des messages
et des lettres de Français(e)s dont les parents ne sont pas nés en France et qui me racontent l'arrivée de leur père ou de leur mère. J'aime ces échos qu'une histoire singulière fait à d'autres
histoires, différentes et à la fois semblables. J'aime cette énergie que l'écriture de l'un(e) peut donner à d'autres.Une lectrice m'écrit que son père, comme le mien, venait de Sarzane, qu'il a
quittée en 1922, la petite ville ligure ayant fini par tomber aux mains des fascistes. Une des dernières villes à se rallier pourtant, tentant de résister, et même y parvenant un temps, et même
offrant un espoir, parce que certains de ses habitants avaient osé, en juillet 1921, faire le coup de feu contre les squadristi de Mussolini qui terrorisaient villes et campagnes. Quelques années plus tard, en 1938, Denis de Rougemont, dans un article titré La vraie défense contre l’esprit totalitaire, évoqua cet épisode pour souligner que le totalitarisme n'aurait pas triomphé s'il avait
trouvé sur sa route davantage « de gens disposés à tenir bon ». Et d'ajouter que la "puissance" du totalitarisme n'est que "la somme exacte de nos lâchetés particulières. » A
méditer.
Mardi
Les AG de philo en mai 68
Dans le TGV qui m'emmène à Marseille, je lis "Mémoire" de Catherine Clément qu'un ami, sachant que j'avais eu C.C. comme prof de
philo à la Sorbonne m'a offert pour ma fête. Quand à l'approche d'Avignon la grisaille a laissé place au soleil, j'en suis à mai 68, stupéfaite alors de lire que les AG de philo se tenaient à
Jussieu et que les étudiants de philo, "à l'unanimité, votèrent la destruction du savoir bourgeois, il fallait brûler les livres, tous les livres!" Ah non, pas une seule AG de philo à Jussieu,
elles se tenaient soit dans un amphi de la Sorbonne, soit dans un amphi de Censier et quand la Sorbonne puis Censier furent fermés, elles continuèrent une bonne partie du mois de juillet -
singulière obstination des philosophes - au CHU de la Pitié-Salpêtrière. Quant à cette histoire de vote "unanime" pour des "buchers de livres", je me demande bien d'où elle sort. Que les ou
plutôt des étudiants de philo aient qualifié le savoir de "bourgeois", sans doute. Mais une AG votant à
l'unanimité qu'il fallait brûler les livres, et puis quoi encore! Catherine Clément a la mémoire qui flanche drôlement car évidemment je ne peux pas penser qu'elle a inventé cette histoire pour
rendre plus présentable son adhésion, en juillet 68, au parti communiste, prétendument unique défenseur "des livres, du savoir, de la transmission".
Un mot encore, à propos de mai 68 ou plutôt de ses effets sur l'enseignement. Devenus profs, certains soixanthuitards ont en effet craché sur la culture dite "bourgeoise" et refusé de la transmettre à leurs élèves. D'autres ont estimé - ce fut mon cas (d'autant que je devais beaucoup à l'école de la République) - qu'ils avaient en effet à aider les fils et filles de prolos (langage de l'époque) à entrer non dans la culture bourgeoise mais la culture tout court. De grâce, finissons-en avec les représentations unilatérales, monolithiques, faciles, si faciles...
Mercredi
Mehmet, Rizah, Elfi et les autres...
Toujours à Marseille, radieux soleil et froid mistral , un temps qui me fait penser à celui souvent trouvé au Kosovo
en hiver, une belle lumière et un vent glacial, ce Kosovo qui célèbre son indépendance proclamée il y a juste un an et que j'ai découvert il y a bientôt dix ans. Je pense à Rizah sauvé, au
printemps 1999, des milices serbes par sa voisine de palier, serbe, je pense à Lirie dont le père et l'un des frères ont été tués, à peu près au même moment et dans les mêmes lieux, par les
paramilitaires serbes, je pense à Mehmet m'expliquant que la ville de Mitrovica n'était pas serbe d'un côté et albanaise d'un autre, comme cela s'écrit depuis des années mais que, longtemps, les
deux populations se sont mélangées, par exemple lui, albanais, avait, au nord de la ville, boutique et logement...
Jeudi
"Une bonté privée"
Déjeuner avec Lisa qui a 26
ans, est titulaire d'un DESS "développement et coopération internationale", et qui est au chômage. Elle n'a pas de travail et en plus elle a des scrupules. Pas elle qui ferait un rapport pour
Bongo, quel qu'en soit le prix et l'objet ! Mais elle s'inquiète plus pour la société que pour elle-même. Elle ne s'attendait pas à ce qui se passe, ce qui s'appelle "la crise", ces milliards
pour les uns, et 50 ou 100 euros pour les autres, ces bonus et ces mendiants à tous les coins de rue, ces articles lus récemment et qui notent l'émergence d'un sentiment antipolonais en Irlande,
ou bien des grèves en Angleterre contre l'emploi d'ouvriers italiens et portugais...Elle voudrait que je lui dise comment tout ça va finir. Evidemment je n'en sais rien. Et ceux qui chaque jour
vendent assez chères leurs analyses, commentaires, expertises etc.ne le savent hélas pas plus que moi. Je ne sais pas pourquoi, je préfère lui citer quelques lignes de Vassili Grossman, extraites
de "Vie et destin" sur la "bonté privée d'un individu à l'égard d'un autre individu, une bonté sans témoins, une petite bonté sans idéologie (...) la bonté des hommes hors du bien religieux ou
social."
Vendredi
La jungle de Calais
Je pars pour Calais, une signature pour mon livre à la Maison pour tous, ce soir, une autre demain dans une librairie, puisque ce
livre, d'une certaine façon, est né à Calais, un jour de novembre de l'année 2002, un jour aussi de soleil éclatant et de froid, juste au moment de l'annonce de la fermeture du camp de Sangatte.
Depuis, je suis retournée plusieurs fois à Calais et je sais ce que je vais trouver, ou plutôt retrouver, l'errance des réfugiés tout le long de la côte, leur attente sur des parkings, leurs
nuits dans des containers ou dans la "jungle" (prononcer jungel), un petit bois derrière le port, même pas des
tentes comme dans un camp de réfugiés, juste des bâches en plastique tendues entre deux branches d’arbre, des cartons à même la terre humide, le sol jonché de canettes, de bouteilles, de boîtes
de conserve, deux ou trois caddy qui traînent, des vêtements sales qui pendent, des ordures, des monceaux d’ordures, de la merde, car ils chient là, sur place. Forcément, où pourraient-ils chier
sinon là ?
Nous publierons dans cette colonne l'actualité des différentes initiatives que vous nous aurez communiquées.
Initiatives et Appels que vous retrouverez également dans les deux rubriques :
• 70>2010 Réunions-Appels
• 70 > 2010 Projets
Contacts: mailto:40ansdumouvement@live.fr
re.belles@free.fr
le 28 juin 2009
Lettre « régions »
Bonjour
Comme l’indique le texte ci joint •
70>2010 Réunions-Appels « 1970-2010… Mouvements de libération des femmes… 40
ans, ça se fête ! » nous avons organisé à Paris depuis quelques mois un collectif qui se propose d’impulser, de proposer des pistes, de
mettre en relation les initiatives et faire circuler les informations, afin que cet « anniversaire » se décline sous des formes variées et soit un moment fort pour la connaissance, la réflexion,
les échanges, les transmissions. Nous voulons que l’année 2010 soit un moment d’initiatives multiples, multiformes, plurielles.
Dans la région parisienne nous préparons des expositions, fêtes, journées de débats, présentations de films et vidéos.
C’est certainement dans de nombreuses villes et régions de France que des initiatives seront prise au cours de cette année 2010. Il est tout à fait important par exemple de
retrouver l’histoire et l’expérience des premiers groupes et des premières actions de cette « nouvelle vague » féministe des années 70 (collectifs autonomes de femmes, centres d’études
féministes, MLAC, lieux de femmes…) et les archives témoignant de toutes ces pratiques et réflexions (bulletins, tracts, photographies…).
Vous pouvez donc entrer en contact avec notre collectif afin d’avoir des échanges et de faire connaître mutuellement nos initiatives. Nous vous proposons que vous nous envoyez vos informations
sur vos projets, et nous diffuserons le plus largement possible afin qu’une dynamique commune se développe dans tous le pays. Nous aussi nous vous tiendrons au courant de ce que nous faisons et
des initiatives dont nous avons connaissance.
Bien à vous et dans l’attente de vos nouvelles !
Le Groupe d’initiative « 40 ans des mouvements de libération des femmes 1970-2010 «
Notre adresse électronique : 40ansdumouvement@live.fr
Notre adresse postale : 40
ans de Mouvement, c/o M. Revel, 7 rue des Récollets 75010 Paris
Consultez et enrichissez le blog : http://re-belles.over-blog.com/
Le mouvement féministe d’après 68 en
France est une histoire atypique et houleuse qui a laissé des traces… Pour moi, encore aujourd’hui, écrire en majuscules “MLF“ est une épreuve, une émotion et une
interrogation.
Pour comprendre, il faut
revenir à la journée du 6 octobre 1979. Une Marche des Femmes est prévue pour que la loi Veil de 75, légalisant provisoirement l’avortement, soit confirmée
lors de sa révision, prévue à la session parlementaire de l’automne 79.
Boulevard Raspail (?), à l’heure dite, la foule des femmes est impressionnante et quand la manifestation a démarré nous sommes 40 à 50.000. Nous n’avions jamais vu ça. Je savais que des collègues
à moi, instits. en Seine-Saint-Denis, avaient prévu de venir… Mais là, ces milliers de femmes de tous horizons, c’était le bonheur d’un aboutissement : “toutes les femmes“, sans drapeaux ni
signes distinctifs. Elles sont dans la rue pour leur Liberté.
Mais voilà que des galopades bizarres se font
sur les côtés. Un petit groupe habillé en vert et blanc. Certaines portent d’immenses lettres M, L, F, vertes aussi, d’autres distribuent des tracts, elles tentent de prendre la tête de la manifestation sans y parvenir, ouf ! C’est Psyképo pour les initiées ;
le groupe psychanalyse et politique, librairie des femmes, éditions des femmes, Antoinette et ses groupies, on a l’habitude… Si ce
n’est que…
...Quelques jours plus tard nous apprenons que “Mouvement de Libération des Femmes – MLF“ a été déposé comme marque commerciale à l’Institut National de la
Propriété Industrielle.
Les tentatives d’Antoinette Fouque pour s’approprier le mouvement des "femmes" et du même coup de "les" déposséder de ce qu'"elles" viennent de conquérir ont commencé bien avant l’automne 1979 et
continuent encore aujourd’hui. La dernière offensive était en octobre dernier. Pour en connaître les détails, les méthodes et les déjouer, vous pouvez lire les articles parus dans la presse
nationale du mois d’octobre 2008.
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