Re-Belles. 40 ans du mouvement de libération des femmes , MLF Appellation d'Origine Incontrôlée. Objectif : FÉMINISTES TANT QU'IL FAUDRA !
EMMANUEL MACRON À BERCY.

Par deux fois, le blog Re-Belles s’est fait l’écho de partis pris par des féministes pour des élections présidentielles. D’abord pour soutenir la candidature de Martine Aubry aux primaires socialistes puis, celle de François Hollande aux présidentielles de 2012…
En ces temps anciens, la politique se jouait encore par l’opposition de deux blocs consensuels majoritaires :
“La droite “ dont le déterminant dénote un légitimisme consensuel et les “de gauche“ dont la particule dénote l’appartenance consensuelle à une entité supérieure régulatrice, faite de concepts plus ou moins gradués ; la gauche, la gauche de la gauche, etc…
Consensus, parce qu’ils sont deux et qu’ils s’accordent sur les limites de leurs camps opposés.
Ces consensus identitaires sont aujourd’hui mis à mal par le jeu trop simple de la définition “par opposition à“. On l’a bien vu avec l’expérience du quinquennat de F. Hollande : l’anti-sarkozysme ne constitue pas une politique. De la même façon qu’il ne suffit plus aujourd’hui à Martine Aubry de “crier au loup“ pour parler au peuple. On se demande d’ailleurs par quel dessin machiavélique le président de ces 5 dernières années a pu, cyniquement, laisser tomber des pans entiers de la population dans le chômage, la pauvreté, la difficulté immense de poursuivre une activité économiquement viable… un socialiste !
Il n’aime pas l’argent il l’a dit au Bourget. C’est tellement sale et vulgaire l’argent que tout le monde peut bien s’en passer… on leur donnera juste un peu de brioche de supermarché pas chère de temps en temps et ils nous remercieront.
J’ai voté blanc en 2012.
Bref, aujourd’hui les blocs dérivent et les orateurs sur leurs radeaux perchés haranguent les foules désemparées, agitent les icônes d’un passé rafistolées en futur improbable. Le grand soir et les mille ans de bonheur qui s’en suivent. Ils ne veulent surtout pas laisser un centimètre de leurs prés carrés idéologiques ni en changer une virgule, juste un peu de déco contemporaine. Vérité en deçà, erreur au delà… (Montaigne).
Mais la démocratie qui est une machine à avancer ensemble dans le temps, quand elle n’avance plus, elle mute. C’est dans les gènes du pouvoir de devenir autoritaire, coercitif, liberticide et pire encore.
Ne pas oublier que le mur est tombé et que ce ne sont pas les idéologues qui l’ont ébranlé mais la force des libertés individuelles conjuguées.
Et pour la démocratie, pour qu’elle avance, cela ne se fera qu’ensemble(s) car une société qui avance, ne laisse pas les gens sur le côté comme de pauvres idiots qui ne comprennent rien. Et pour avancer ensemble il faut que se confrontent les idées, les problèmes, les solutions, les désaccords.
Une politique du dissensus ouvert et assumé. Celle d’Emmanuel Macron !
…Une politique qui préserve les chemins de la liberté que le mouvement féministe connaît bien ; contre le fascisme et contre le totalitarisme.
MduBlog, Co-édité avec CduBlog
Il faudrait un livre pour préciser, mais pas le temps… plus que deux jours, mais j’ai les titres des premiers chapitres :

Bercy