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  • : Re-Belles. 40 ans du mouvement de libération des femmes , MLF Appellation d'Origine Incontrôlée. Objectif : FÉMINISTES TANT QU'IL FAUDRA !
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livres, expos, dépêches...

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9h30 - 10h00 Introductions
Richard Conte, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur de l’institut ACTE
(Arts-Créations-Théories-Esthétiques) UMR. Sorbonne / CNRS
Hélène Périvier, économiste, OFCE, coresponsable de PRESAGE, Programme de Recherche et d’Enseignement des
SAvoirs sur le GEnre
Françoise Gaill, directrice de recherche émérite au CNRS, ancienne directrice de l’Institut Ecologie et Environnement (INEE), conseillère scientifique à l’INEE
10h00 - 11h00 Dialogue
Jacques Rancière, professeur émérite à l’université Paris 8, département de Philosophie
Geneviève Fraisse, directrice de recherche émérite au CNRS (Philosophie), comité scientifique de PRESAGE
11h15 - 11h45 Excluding politics : For a history of muses and ruses
Penelope Deutscher, professeure au département de Philosophie, Northwestern University, Evanston, IL
11h45 - 12h15 Une histoire émancipatrice
Florence Rochefort, historienne, CNRS (GSRL), présidente de l’Institut Emilie du Châtelet (IEC)
12h15-12h45 Réponse de Geneviève Fraisse
12h45 - 14h15 Déjeuner
14h15 - 14h25 Ménage et remue-ménage dans les concepts
Margaret Maruani, directrice de recherche au CNRS, CERLIS/université Paris Descartes, directrice du Mage et de
Travail, genre et sociétés.
14h25 - 14h55 Les contretemps de la création
Stefania Ferrando, doctorante en Etudes politiques (EHESS/institut Marcel Mauss – LIER)
14h55 - 15h25 Identité, égalité et émancipation
Patrick Savidan, professeur des universités à l’université de Poitiers
15h30 – 15h55 Intermède musique
Artiste invitée: Joëlle Léandre
16h - 17h15 Table ronde l’émancipation créatrice
Présidée par Hélène Périvier
Laure Adler, écrivaine et productrice à Radio France
ORLAN, artiste
Sabine Prokhoris, psychanalyste et philosophe
17h15 - 17h45
Geneviève Fraisse
Intermède musique
Artiste invitée : Joëlle Léandre
Remerciements et pot de clôture

 

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FRANÇOISE HUGUIER

AU DOIGT ET À L'ŒIL

Autoportrait d'une photographe

Sabine Wespieser éditeur


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Mes princesses charmantes à moi sont des petites sorcières qui jetaient leurs poupées au feu dans la cour d'une école de religieuses, et incitaient leurs amies à en faire autant. Sans le savoir, elles rejouaient l'histoire de leurs lointaines ancêtres, les sorcières brûlées jadis par une tradition de part et d'autre du mur d'incompréhension que les religions dressent entre les gens de bonne volonté. Vous remarquerez que je n'emploie pas la formule (con)sacrée : « hommes de bonne volonté »… Car les hommes, parfois, semblent faire preuve d'une singulière mauvaise volonté quand il s'agit de se défaire de leurs habitudes, prérogatives et autres grigris destinés à masquer leur impuissance fondamentale.
Or, tout le monde le sait, seuls ceux qui se croient puissants craignent vraiment l'impuissance. Les autres s'en accommodent ou la contournent.


Ainsi, une petite sorcière de mes amies découvrit très vite la loi du plus fort, ayant crapahuté comme enfant otage dans la jungle vietnamienne (« J'avais huit ans », Actes Sud, 2005). Elle s'en accommoda le temps qu'il fallait et en garda singulièrement une curiosité extrême pour l'humanité dans son ensemble, et particulièrement celle qui vit sous d'autres latitudes que la nôtre.


Armée de sa seule générosité et de son œil curieux, on la vit donc arpenter presque tous les continents, du Japon au Mali et du Détroit de Behring (« En route pour Behring », Maeght, 1993) à St-Pétersbourg (« Kommounalki », Actes Sud, 2008), « Sur les traces de l'Afrique fantôme » (Maeght, 1990) ou dans les coulisses des femmes « Sublimes » (Actes Sud, 1999) de la mode. Car parfois, elle s'arrêtait à Paris* entre deux voyages et trouvait le moyen d'y découvrir des lieux, des histoires, des corps, des visages, le plus souvent de femmes, qu'en général on ne regarde pas de cette manière : avec tendresse et acuité.


Elle raconte ses reportages et bien d'autres choses dans son premier « autoportrait d'une photographe », paru récemment chez Sabine Wespieser. Son livre se lit comme un récit d'aventure, d'aventures au pluriel, dans une prose qui ne perd pas son temps à faire des circonvolutions, qui va droit au but, au plus près de son expérience et de ses rencontres.


C'est un beau livre d'une belle personne : mon amie la petite sorcière mais grande photographe.

 

Cathy Bernheim.


* Un exposition monographique

des œuvres

de Françoise Huguier

aura d'ailleurs lieu à Paris,

à la Maison Européenne de la photographie,

du 4 juin au 31 août 2014.

 

 

 

•  

 

 

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CENTRE AUDIOVISUEL

SIMONE DE BEAUVOIR

Projections

au Nouveau Latina :

20 rue du Temple, 75004 Paris, M°Hôtel de Ville 

Le programme :

http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/agenda.html  

http://www.centre-simone-de-beauvoir.com/

   

 

ÉMISSION              

FEMMES LIBRES  

sur Radio Libertaire   

Les mercredis

18h30/20h30

Vous pouvez écouter et ou télécharger l'émission pendant 1 semaine sur: 

http://media.radio-libertaire.org/php/grille.php

et téléphoner pendant l’émission au 01 43 71 89 40

 

LIBRAIRIE           

VIOLETTE&CO   

102 rue de Charonne, 75011 Paris, M° Charonne ou Faidherbe-Chaligny 

Livres

- Rencontres

- Atelier d’écriture 

- Expositions  

http://www.violetteandco.com/librairie/ 


 

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 ÉDITIONS  iXe        

un nouveau titre aux Éditions iXe

http://www.editions-ixe.fr/    

 

 

 

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© Catherine Deudon 

 

 

 

 

 

 

 

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Eva Besnyö, 1910-2003 :

"Quand je me déplace avec mon appareil photo, je vois les choses.

Avec un sac à provisions, je passe à côté de tout."

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Eva Besnyö, sans titre, 1976 (Action menée par les Dolle Mina, “Terug naar de Breinaald” / “Retour à l’aiguille à tricoter »)

 

 

LIRE L'ARTICLE DE CATHERINE GONNARD http://lemagazine.jeudepaume.org/2012/07/catherine-gonnard-eva-besnyo-une-femme-de-son-siecle/


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Eva Besnyö, Autoportrait, Budapest, 1929 © Eva Besnyö / Maria Austria Instituut Amsterdam

 

 

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Brouiller les cartes. Masculin ? Féminin ? Mais ça dépend des cas. Neutre est le seul genre qui me convienne toujours.


  

Après le passage des footballeuses lesbiennes sud africaines en France le reportage vidéo de TV5 Monde

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Videos/Reportages/p-22210-Lesbiennes-et-footballeuses-en-Afrique-du-Sud-elles-temoignent.htm

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Encore Elles !

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Le DVD

Durée 52 min
Co-production France Télévision
Format PAL
Type Multi Zone DVD 5 Pal DVD-R
Disponible en Français
Prix : 15.00 €

Pour l'acheter et voir la bande annonce :

http://www.lahuit.com/article/fra/encore-elles

Ou 

 http://www.violetteandco.com/librairie/

 

 

26 août 2010

Place du Droit des Femmes et des Hommes…

Au Trocadéro

 

Merci Nelly pour tous ce travail photographique !

 

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26 août 1970/ 26 août 2010

 

Pour lire la suite : 

Place des Droits des Femmes et des Hommes

 

 

 

Sur RFI le 10 avril 2010

9h30-10h30

Valérie Nivelon évoque avec Martine Storti, Cathy Berneim et d'autres les premières années du MLF

ECOUTER :

RFI-10avril10-40-ans-mlf-quand-femmes-prennent-parole

 


Le dossier de TV5 MONDE
pour célébrer les 40 ans du MLF
 

Le dossier sur "Les 40 ans du MLF, Féministes d'hier et d'aujourd'hui"est désormais en ligne sur le site de TV5 Monde, page informations

Pour le consulter, voici le lien : 
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/MLF-40-ans-feminisme-fevrier-2010

Et pour connaitre le programme spécial que TV5 Monde met en place pour célébrer les femmes, voici le lien : 
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/8mars-journee-internationale-droits-femmes-2010

  



France Culture

Le 19 octobre 2009, de  9 à10h

LA FABRIQUE DE L'HISTOIRE

d'Emmanuel Laurentin

Thème : CULTE DES GRANDS HOMMES

Invitée Cathy Bernheim 

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Pour écouter :

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"Avant les grands hommes, les grandes femmes ! A l'occasion d'une série consacrée au culte des grands hommes, nous ouvrons la semaine en évoquant celles qui ont voulu rendre hommage à une anonyme : la femme du soldat inconnu.
C'était le 26 août 1970, une dizaine de militantes se réunissaient place de l'Etoile. Elle veulaient réaliser une action spectaculaire pour soutenir leurs consoeurs américaines qui avaient déclenché une grève. Ce sera la pose d'une gerbe à celle qui est encore "plus inconnue que son mari".
Cette action brève mais médiatisée lancera le mouvement féministe qui va rapidement se structurer.
Cathy Bernheim qui a déjà raconté cette histoire au début des années 1980 dans "Perturbation, ma sœur" (ed. Seuil) , revient sur l'ambiance de cet événement, quand les militantes féministes voulaient faire entrer les femmes dans l'histoire.

 



LIVRES :
Cliquer ici
• Livres et revues 2009/2010
ou • Livres et revues 2011/2012
Des livres que l'on peut trouver, disponibles ou sur commande, dans toutes les libraires de France et de Navarre.

 

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Nous contacter

re.belles@free.fr 

 

ECOUTER DE LA MUSIQUE

 

 

 

 RETOUR À : la page d'accueil

 

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Si la liberté était le cri de guerre des femmes des années 70, en ce début d'année 2015, elle est aussi le cri de rassemblement de millions de gens, audible au delà des frontières.

 

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Communiqué de presse

Pintemps 2014

solidarité avec

Najat Vallaud Belkacem
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Depuis sa nomination au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud Belkacem subit une volée d’attaques et d’injures sexistes, racistes, misogynes, émanant à la fois de certains membres du personnel politique, de certains medias, de certains sites internet, de certains individus ou groupes s’exprimant sur les réseaux sociaux.
Elle est attaquée et injuriée sous divers angles : pour ce qu’elle pense, pour ce qu’elle a fait en tant que ministre des droits des femmes, pour ce qu’elle est, une jeune femme française d’origine marocaine. Sont ainsi visés ses idées, son action, son parcours, sa personne.
Nous tenons à affirmer notre entière solidarité avec Najat Vallaud Belkacem, conscientes qu’à travers elle, est aussi gravement mis en cause ce que doit être l’égalité républicaine,  c’est-à-dire l’égalité entre les sexes, entre les origines, entre les personnes.

 

Associations signataires :
Féminisme et géopolitique
40 ans de MLF
Forum femmes méditerranée
Chiennes de garde
Collectif féministe contre le viol
Libres MarianneS
Réussir l’égalité femmes-hommes
Ligue du droit international des femmes
Réseau féministe Ruptures
Fit une femme un toit
Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir
Coordination du lobby européen des femmes
Le monde à travers un regard
Femmes solidaires
Planning familial
Elles aussi
Association nationale des études féministes
Assemblée des femmes
Elues contre les violences faites aux femmes
Fédération nationale solidarité femmes
Du côté des femmes
Fédération nationale GAMS
Osez le féminisme
Féministes en mouvements

 

contact : http://www.martine-storti.fr/

 

 

 

« Les droits des femmes doivent être mis à l’agenda politique européen », réclament Marie-Noëlle Bas (Chiennes de garde), Magali De Haas (Osez le féminisme), Sabine Salmon (Femmes Solidaires), Annie Sugier (Ligue du droit international des femmes)... après le récent rejet par le Parlement de l'Union d'un rapport sur l'égalité salariale. A quelques semaines des élections des députés de l'UE, elles proposent d'en faire « un enjeu significatif du vote ».

 

Pour la deuxième fois en quelques mois, le Parlement européen a rejeté un texte qui visait à faire avancer l’égalité femmes - hommes en Europe. Les conservateurs, une fois de plus, se sont mobilisés contre l’égalité salariale, la lutte contre les stéréotypes sexistes ou l’accès des femmes aux responsabilités. Comme à leur habitude et prenant modèle sur leurs collègues américains, ils mènent en Europe un combat systématique contre les femmes au détriment de leur liberté et de leur émancipation. Plus étonnant, ils ont pu compter sur des députés s’affirmant progressistes pour s’abstenir et ainsi permettre le rejet du texte.

 

Ce rejet n’est pas un épisode isolé, il s’inscrit dans une série de reculs et de remises en cause des droits des femmes en Europe. Que l’on aborde la question de la contraception et de l’avortement, que l’on parle de permettre aux femmes d’accéder aux responsabilités ou encore de l’égalité des salaires, on se heurte à un mur de conservatisme qui freine n’importe quelle avancée, même minime. Pendant que l’Europe stagne, l’Espagne, la Lituanie ou la Macédoine font reculer le droit à l’avortement, pourtant clé de voute de la liberté des femmes et de l’égalité entre les sexes.

 

Que se passe-t-il dans les têtes de ces parlementaires ? Sont-ils, hommes et femmes, satisfaits des 18% d’écarts de salaire ? Sont-ils contents de constater que les femmes européennes ne sont que 25% dans les parlements nationaux ? Que parmi les 27 gouverneurs des Banques centrales, on ne compte aucune femme et qu’elles représentent par ailleurs 70% des travailleurs pauvres ? Qu’elles assument 2/3 des heures de travail pour ne toucher que 10% des revenus ? Qu’elles soient 62 millions victimes de violences physiques et sexuelles ? Est-ce cette Europe à laquelle nous aspirons et que nous souhaitons laisser aux générations futures ?

 

La responsabilité de la droite dans ces reculs est majeure. Celle des partis progressistes, qui n’ont pas réussi à mobiliser suffisamment ou qui se sont divisés, doit également nous interroger. Les quelques féministes qui se battent depuis longtemps dans ces organisations politiques le savent : l’égalité femmes - hommes, tout le monde est pour… mais ce n’est jamais la priorité ni le bon moment.

 

Quand les dirigeants de l’UE comprendront-ils qu’il ne sera pas possible de construire l’Europe sans les femmes et sans faire de leurs droits un automatisme des politiques publiques ? Tant que la moitié de la population sera victime de discriminations, d’inégalités et de violences, il ne sera pas possible de construire une Europe de justice et une Europe de paix.

 

Il ne s’agit pas uniquement des femmes elles-mêmes ou de leurs droits : c’est une vision de l’Europe que nous voulons porter. Continuera-t-elle à se construire indépendamment des intérêts de celles et ceux qui la constituent ? Continuera-t-elle à être l’objet de quelques individus blancs, aisés, vieillissants et déconnectés de la réalité des peuples qui depuis Bruxelles décident de l’avenir de millions de personnes, créent des normes dans de multiples domaines, mais relèguent aux Etats le droit de régir les libertés des femmes ? 

 

Les droits des femmes doivent être mis à l’agenda politique européen. Les élections européennes seront une occasion à saisir pour porter ce débat sur la scène européenne, d’en faire un enjeu significatif du vote et d’envoyer un signal clair aux institutions européennes : l’Europe ne se fera pas sans les femmes et ne se fera pas sans l’égalité.

 

Marie-Noëlle Bas, présidente des Chiennes de garde, Marie Cervetti, directrice du FIT, une femme, un toit, Caroline De Haas, militante féministe, Magali De Haas, Osez le féminisme, Monique Dental, réseau féministe Ruptures, Anne-Cécile Mailfert, Osez le féminisme, Françoise Morvan, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Marie-Christine Lecomte, vice-présidente de Libres MarianneS, Françoise Picq, Association nationale des Etudes Féministes, Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires, Martine Storti, présidente de féminisme et géopolitique, Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes

 

 

 

 

LE BLOC-NOTES  

de Martine Storti 

(sur son site)

http://www.martine-storti.fr/bloc-notes/

 

Genre : osez la liberté !

… Pour en revenir à ces ABCD expérimentés dans quelques écoles françaises, ils auraient dû s’appeler « ABCD de l’égalité et la liberté ». De les avoir mal nommés n’a pas empêché les cris d’orfraie. Pour la suite, il faudra oser mettre la carte sur la table, c’est-à-dire la carte de l’émancipation réelle qu’il faut concevoir comme Pierre Mendès France concevait la  République, « éternellement révolutionnaire à l’encontre des inégalités, de l’oppression et de la misère, de la routine, des préjugés et éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir ».

… lire le début :

http://www.martine-storti.fr/bloc-notes/


http://blogs.mediapart.fr/blog/martinestorti/140214/propos-du-genre-osez-la-liberte

 

 

 

                                                 

 

 

 

 

Amina.

Portrait par Quentin GIRARD

Libération 5 septembre 2013

 

http://www.liberation.fr/monde/2013/09/05/amina-un-nouveau-dessein_929693

 

Le blog

http://freeamina.blogspot.fr

 

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le 22 février 2014

Pinar Selek


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L'humanité du 22 février 2014
Pinar Selek: Mandat d'arrêt international annulé
Interpol a annulé le mandat d'arrêt par Ankara qui visait la sociologue turque Pinar Selek, condamnée à la prison à vie en Turquie et réfugiée en France. C'est ce qu'a annoncé le député français  Philippe Bies (PS), membre de son comité de soutien.
"La commission de contrôle d'Interpol a annulé le mandat d'arrêt international qui avait été émis par Ankara et supprimé Pinar Selek de ses fichiers", a indiqué le député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies, à l'AFP, se référant à une information officielle du ministère de l'Intérieur. "La sociologue retrouve sa liberté de mouvement" au sein des quelque 190 pays membres d'Interpol, à l'exception de la Turquie où elle reste poursuivie, a relevé l'élu. "La suite du combat, c'est son acquittement en Turquie", a ajouté le député.
Pinar Selek a été condamnée en janvier 2013 à la prison à vie par la Cour pénale d'Istanbul, alors qu'elle avait été acquittée à trois reprises auparavant, en 2006, 2008 et 2011. La sociologue, qui réside à Strasbourg, a réagi avec satisfaction à la levée de son mandat d'arrêt. "C'est une bonne nouvelle", a-t-elle dit, jointe par téléphone. Mais "mon seul but est l'acquittement et de rentrer chez moi", a-t-elle ajouté.
Pinar Selek a été condamnée pour "participation à un attentat à l'explosif contre un site touristique d'Istanbul, qui avait fait sept morts en 1998." Incarcérée peu après, elle a été impliquée dans cette affaire pour avoir refusé de donner à la police les noms de rebelles kurdes qu'elle avait rencontrés dans le cadre de ses recherches.
Elle avait été libérée en 2000 à la suite de la publication d'un rapport attribuant l'explosion en question à une fuite de gaz. Elle a quitté la Turquie en 2009, et obtenu en février 2013 l'asile politique en France. 

 www.pinarselek.fr/

solidaritepinarselek.france@gmail.com  

 

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Éditions iXe 5€

http://www.editions-ixe.fr/

 

 

                                                          

ARCHIVES

 JOURNAUX DU MLF         

 

• le torchon brûle n°0 - intégralité.

• le torchon brûle spécial Fête des Mères
• Chroniques du MLF : premiers articles, premiers journaux


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  Histoire du MLF             

 

• Chronologie des années 1970, 1971, 1972.

• 8 mars, du mythe à la réalité.  

• PLACE DES DROITS DES FEMMES ET DES HOMMES, 26 août 2010 - 26 août 1970 ARC DE TRIOMPHE - Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne  

 

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  Presse                              


• Le non-anniversaire d'octobre 2008 + presse 2008/2009  

DIALLO - DSK / OPINIONS DANS LA PRESSE

 

  Livres                               

 

• Livres et revues 2011/2012

• Livres et revues 2010

Rencontre avec deux libraires et une éditrice  

• Françoise Pasquier, éditions Tierce et Deuxtemps-Tierce, 1976-1993  

• Françoise Pasquier, éditrice

 

MernissiMod

 

  Programmes 2010             

  40 ans du MLF                   

 

• PLACE DES DROITS DES FEMMES ET DES HOMMES, 26 août 2010

• LE CONGÈS INTERNATIONAL FÉMINISTE

• LES PROGRAMMES 2010 DÉTAILLÉS

• LE CALENDRIER 2010

• LES PROGRAMMES AUTOUR 


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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 17:49

… Mesdames !

Le dimanche 16 octobre 2011 de 17h à 23h 

On danse

au Centre LGBT Paris IDF

63, rue Beaubourg, dans le 4ème arrondissement (métro Arts et Métiers).

Dance floor et bar au sous-sol, bar et discussions au R-d-C.

Prix d’entrée inchangé : 6 € par personne.

TANGO SOUS L’EAU, GAZON MOUILLÉ…

 

Suite à un dégât des eaux, on ne dansera pas au Tango qui est fermé pour travaux…

Les D.J. Isabelle et Esther poseront donc leurs platines à 200 m du rendez-vous initial, au Centre LGTB Paris IdF

grâce auquel la soirée prévue dans le cadre des Thés au Gazon par l’association 40 ans de mouvement aura donc bien lieu, le 16 octobre 2011 de 17 h à 23 h.


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Après avoir fêté les retrouvailles du féminisme,

il est temps d’annoncer le programme pour

les 40 ans à venir :

chanter, danser, nous aimer de toutes les manières, nous retrouver le plus souvent possible pour encourager

la liberté des femmes.

 

 

 

Actu féministe

 

En 2010, l’initiative de fêter les 40 ans du mouvement de libération des femmes avait été reçue avec beaucoup de réticences, doutes et interrogations. Mais on a vu quelle dynamique s’est déclenchée dès que l’idée a commencé à circuler : les « vieilles » amies qui se retrouvent, retrouvent leurs archives, échangent avec les plus jeunes femmes. Les féministes luttant depuis toujours confrontées aux nouvelles méthodes de celles qui commencent. L’actu qui nous bouscule et qu’on essaie de bousculer à son tour, quitte à y laisser… des plumes ou du goudron (faudrait pas sombrer dans le rôle attendu des harpies appelant au boycott tout ce qui bouge trop violemment « contre les femmes »), etc.
Devant cette effervescence, on continue à faire passer le message : aujourd’hui plus que jamais, déclarons notre flamme à la liberté des femmes.
Et nous ajoutons : que celle-ci soit multiple, joyeuse et inventive.
Vous trouverez donc ci-dessous le compte-rendu de quelques actions et coups d’éclats qui, à nos yeux, vont dans ce sens.
Signé : Les Re-Belles (plus que jamais).

 

• Actions

 

Le 26 septembre 2011

La Barbe !

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photographie © La Barbe

 

Une dizaine d’activistes du collectif féministe la Barbe s’est invitée dans l’ après-midi à l’institut Montaigne, au colloque « 15 ans de réforme des universités : quels acquis, quels défis ? ».

Elles ont investi la table-ronde consacrée au classement des universités et ont félicité les organisateurs du colloque pour leur choix d’intervenants : 14 hommes pour 15 intervenants. L’animateur de la table-ronde à laquelle elles sont intervenues n’a d’ailleurs pas pris la peine de présenter la seule femme présente à la tribune, sûrement une intrigante !

Quelle cohérence avec les chiffres de la place des hommes à l’Université : 80,3% d’hommes parmi les professeurs d’université et 87 % d'hommes dans le prestigieux aréopage de la Conférence des Présidents d'université !

Les activistes ont également salué l'audace visionnaire de  Claude, Bernard, Henri, Nicolas, Jacques, Guy, Christian, Michel, Jean-Paul, Arnaud, Philippe et Lionel, heureux membres du Comité Directeur de l'Institut Montaigne, à 80% masculin.

Avant de distribuer des tracts à l’ensemble de l’audience, elles ont clamé : « Souhaitons que l'Université Française demeure à l'image de cette assemblée harmonieuse, et que les élites de demain reproduisent celles d'aujourd'hui. »

L’institut Montaigne s’est inscrit une fois encore dans la lignée de son illustre figure tutélaire pour qui « La plus utile et honorable science et occupation à une femme, c'est la science du ménage » (Michel de Montaigne, Extrait des Essais).
 

Le 27 septembre 2011

>>Lancement de la campagne :

« Mademoiselle, la case en trop ».

 

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Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi on n'appelait pas un homme célibataire « Mondamoiseau », voire « jeune puceau » ? Pas étonnant, ce type de distinction est réservé aux femmes…

En effet, en France, en 2011, les femmes et les hommes ne sont toujours pas logés à la même enseigne : civilité unique pour les hommes, double civilité pour les femmes !

 

Osez le féminismeet les Chiennes de garde lancent donc aujourd'hui une campagne intitulée « Mademoiselle, la case en trop » pour rappeler que la distinction Madame/Mademoiselle n’est ni flatteuse, ni obligatoire. Et surtout, qu’elle est le signe du sexisme ordinaire qui perdure dans notre société. 

La campagne a vocation à mettre fin à cette inégalité, mais aussi à informer les femmes de leurs droits et à  mettre à leur disposition des outils pour faire changer leur civilité. 

>> Retrouvez toute la campagne « Mademoiselle, la case en trop » sur le site www.madameoumadame.fr à partir de 12h ! 

>> Dès maintenant, relayez le site autour de vous, ainsi que le logo et l’affiche de la campagne en pièce jointe ! 

>> « Mademoiselle », une civilité discriminatoire et sexiste 

Loin d'être flatteuse, la civilité « Mademoiselle » oblige les femmes à dévoiler leur vie privée, comme si le mariage conférait une valeur supplémentaire aux femmes. Alors qu’aujourd'hui le mariage relève d'un choix et de la vie privée, pourquoi encore définir les femmes en fonction de leur statut matrimonial ?

Cette civilité est révélatrice de la place des femmes dans la société, infériorisées et ne pouvant toujours pas jouir de l’ensemble de leurs droits. C’est une réminiscence de l’époque où les femmes passaient, avec le mariage, de l’autorité de leur père à l’autorité de leur mari. Le langage est, parmi d’autres, un indicateur des inégalités entre les femmes et les hommes.

Elle est aussi révélatrice du retard de la France par rapport à de nombreux pays. Le Danemark, les Etats-Unis et l’Allemagne ont abandonné cette double civilité. Au Canada, le terme « Mademoiselle » est même devenu une insulte !

Si cet usage n’est pas flatteur et même franchement sexiste, il est aussi tout sauf obligatoire ! Depuis quarante ans, les textes garantissant la possibilité aux femmes non mariées de se faire appeler « Madame » se succèdent. Et pourtant, nombreux sont les domaines où les circulaires en vigueur ne sont pas appliquées : pour réserver un billet de train, pour ouvrir un compte en banque, pour payer ses impôts… Les témoignages sur le blog Viedemeuf montrent que les difficultés pour faire changer sa civilité de « Mademoiselle » à « Madame » persistent.

La campagne affirme donc que la civilité « Mademoiselle » doit être définitivement supprimée de tous les formulaires administratifs et privés. 

>> Retrouvez sur le site www.madameoumadame.fr un mail-type à envoyer à vos députés et au gouvernement pour demander la suppression de la civilité « Mademoiselle » dans les formulaires administratifs.

>> Retrouvez sur le site www.madameoumadame.fr un kit pour faire changer votre civilité auprès de tous vos interlocuteurs.

>> Soyez actrices et acteurs de la campagne 

Testez vos connaissances avec un quizz en ligne !

Dans quel pays, est-ce encore utilisé ? Quelle est l'origine de cette appellation ? Vous serez incollable sur le sujet ! 

Relayez la campagne autour de vous !

>> Relayez les outils de la campagne : l’affiche et le badge (en pièce jointe), le mail-type à envoyer aux députés et au gouvernement, le kit de changement de civilité.

>> Faites circuler les chroniques vidéos réalisées spécialement pour la campagne : « Dites le en clown » et « Ma vie de mademoiselle ».

 

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Nous suggérons à celles et ceux qui veulent faire d’une pierre deux coups en soutenant aussi la lutte pour les études sur le genre, de cocher les cases « Monsieur » et « Madame » du badge.
Histoire de semer un peu du trouble dans le genre…
 

Signé : Les Re-Belles (plus que jamais).

 

 

 

• Poème

COMPLAINTE D’UNE NUIT SANS RÊVE*

Eh Monsieur Viol

tu marches dans ma rue

dans la nuit blanche

sur mes pas

       tap-tap

et je marche avec toi

sans le vouloir

attentive à ce corps déchirant mon espace

au rythme de ce souffle

devinant des pensées que je ne connais pas

        tap-tap

et depuis mon enfance

je fuis l’ombre et je pense

- ça devait arriver

Eh Monsieur Viol

ÇA n’arrivera pas

tes villes de béton se referment sur toi

ton corps-mur où ma peau ne se blessera plus

s’effrite doucement sur le bord du trottoir

statue de sang

Eh Monsieur Viol

le chant des sœurs est illusoire

usé de trop de cris que je n’entendais pas

la force des femmes est à peine

parfois

plus violente qu’un souffle d’air

mais elle m’emporte loin de toi

sur l’autre rive d’un matin

où je marche à mon pas.

 

Cathy Bernheim

 * Paru dans la rubrique du Sexisme ordinaire

Les Temps Modernes, juin 1976.

 

• Événements

 

Les 1er et 2 octobre 2011

Femmes en résistance

s’attaque cette année à la violence institutionnelle !

Pendant deux jours, projections, débats, expos, mais aussi convivialité, concerts et la cuisine de Moruni (Kali power cantine indienne).

Comme chaque année à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil, RER B Laplace ou Arcueil-Cachan (plus près, mais en zone 3).

 

SAMEDI

Ouverture 13h30

14h00 Le temps et la distance ne nous réduiront pas au silence

« Eu Sou Autoestima » , Collectif Camtra, Brésil, 30′

Elles se lèvent à 5h du matin pour aller travailler en ville et revenir à la nuit

pour s’occuper de la maison et des enfants. Face à un système économique patriarcat, elles prennent la parole, racontent leur héroïsme quotidien, et prennent confiance.

« Correspondances », France, Laurence Petit-Jouvet, 58′

Des femmes de la diaspora malienne vivant à Montreuil en Seine-Saint-Denis s’adressent, dans une “lettre filmée” à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes de Bamako et

de Kayes au Mali s’en inspirent ensuite librement, pour réaliser à leur tour leur lettre “filmée”. Chacune était invitée à parler de son travail, chacune a saisi l’occasion pour dire ce qui est important pour elle.

 

 

16h00 Projection-débat avec la FNSF (Fédération nationale solidarité femmes)

Hébergement des femmes victimes de violence : de l’accompagnement et après

il y a 25 ans : « maintenant, ça va », de Hélène Châtelain, France, 30′, 1987

Aujourd’hui : « violences conjugales, comment en sortir », de Laetitia Moreau, France, 52′, 2010

Autour de ces deux films, nous discuterons des avancées faites -ou non- en 25 ans d’hébergement d’urgence. Débat animé par Pascale Carayon, de la Fédération nationale solidarité femmes.

 

 

19h00 Se dire lesbienne, malgré la loi

« I am » de Sonali Gulati, Inde-Etats-Unis, 71′, 2010

La réalisatrice retourne en Inde. Elle n’a jamais osé dire à sa mère qu’elle était lesbienne, et maintenant, elle veut dire et entendre ce que ressentent , ce que vivent, comment luttent les jeunes indiennes et indiens qui font leur coming out, et se battent pour la dépénalisation de l’homosexualité.

 


21h00

Abolir le système prostitueur !

 

L’imposture, d’Eve Lamont, Québec, 93′, 2011

« Toute tentative d’esthétisation ou de décriminalisation de la prostitution relève de l’imposture ».

Elles ont 22, 34 ou 48 ans, habitent Montréal, Québec ou Ottawa… Ces femmes qui ont récemment quitté la prostitution ou tentent d’en sortir mènent un âpre combat pour se réinsérer socialement et retrouver quiétude et sécurité. Dans ce long processus parsemé d’embûches, chacune cherche à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver l’estime de soi et trouver une nouvelle place.


DIMANCHE

14h00 Désobjectiviser le corps des femmes

« Corps de femmes, variation 1 »,

collectif, 2011, 38′

 « FEMME, GENRE ET SPORT »,enquête sur la féminité à travers le sport

Massage à la camerounaise, 44′,de Josa Anszjembe, France-Cameroun, 2010

Elles croient protéger leurs filles en leur « massant les seins » pour qu’elles n’attirent pas trop tôt les hommes. Cette torture qui leur est ainsi infligée a des conséquences terribles pour le reste de leur vie.


16h00 Le radicalisme, seule issue contre l’institution ?

-SCUM 40 ans après, 24′, 2011, Rebecca et Sandrine

Le collectif « les insoumuses », décidait en 1976 de filmer une lecture du pamphlet radical de Valerie Solanas, SCUM manifesto. Le dispositif choisi, et sa lecture par Delphine Seyrig, mettaient en valeur ce texte incompris et caricaturé. 40 ans après, alors que l’oeuvre de Valerie Solanas est parfois associé à des voix antiféministes, nous avons voulu reprendre l’idée de Carole (Roussopoulos) et Delphine (Seyrig), pour tenter de redonner à son texte sa puissance radicale et subversive…

 

Michèle Causse*, une écrivain en terres occupées, de Michel Garcia Luna, 47′

* Ces entretiens avec Michèle Causse constituent un accès vivant à son travail d’écriture et à sa démarche singulière. Sa voix passionnée démontre comment une nouvelle nomination doit obéir désormais à un double impératif : dévoiler l’usurpation, l’iniquité de tout langage, et dans le même mouvement faired lieu d’une nouvelle intersubjectivité, jouissance d’un symbolique impensé et jubilatoire. Michèle Causse refuse les catégories de la « sexcision », de la « sexualisation ».

* Ces entretiens avec Michèle Causse constituent un accès vivant à son travail d’écriture et à sa démarche singulière. Sa voix passionnée démontre comment une nouvelle nomination doit obéir désormais à un double impératif : dévoiler l’usurpation, l’iniquité de tout langage, et dans le même mouvement faired lieu d’une nouvelle intersubjectivité, jouissance d’un symbolique impensé et jubilatoire. Michèle Causse refuse les catégories de la « sexcision », de la « sexualisation ».

 

18h00 :

Réinventer les images

Les un an de Télédebout

Fin septembre, Télédebout fête ses un an et vient présenter son travail de première webtélé féministe, lieu de ressources et d’initiative, pour une autre représentation des femmes à l’image.

19h : Concert dans le hall.

Système D

avec
Aude (guitare)
Catherine (ukulélé)
Natalya ( accordéon, cajon et percussions )
Sylvie ( chant, guitare, ukulélé, stompbass )

 

Et bien sûr, comme chaque année, la Librairie Violette and Co tiendra un stand dans le hall.

Cette année, c’est Kali Power cantine indienne qui assurera la cafétéria !

Les tarifs, toujours à souligner
Séance à l’unité tarif plein : 5,20 euros tarif réduit : 4,75 euros
Forfait journée tarif plein : 10,95 euros tarif réduit : 7,30 euros

 

 

……DERNIÈRE MINUTE !!!

Pendant les deux jours du festival Femmes en résistance vous pourrez voir l'exposition :

40 ans de slogans féministes 1970/2010,

réalisée à partir d'extraits du livre prochainement publié au éditions iXe

 

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Le dimanche 16 octobre    

 

SUITE À UNE INONDATION

CHANGEMENT DE LIEU ! 

Le dimanche 16 octobre 2011 de 17h à 23h 

On danse

au Centre LGBT Paris IDF

63, rue Beaubourg, dans le 4ème arrondissement (métro Arts et Métiers).

Dance floor et bar au sous-sol, bar et discussions au R-d-C.

Prix d’entrée inchangé : 6 € par personne.


40 (+ 1) ans de féminisme :
Après avoir fêté les retrouvailles du féminisme, il est temps d’annoncer le programme pour les 40 ans à venir : chanter, danser, nous aimer de toutes les manières, nous retrouver le plus souvent possible. On commence par la rituelle soirée au Tango, avec les D.J. Isabelle et Esther. Comme l’année dernière, mais en mieux car plus nombreuses

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• QUIZZ

enfin les résutats

que vous pouvez aussi trouver dans l'exposition qui était présentée les 17 et 18 septembre sous les arcades des Récollets et qui sera le 1er et le 2 octobre au Festival Femmes en résistances 

 

1)

Etna la blonde nous parle :

- J’étais la femme du grand initié du pouvoir depuis un nombre considérable de lunes. Avant, j’avais droit à mon tabouret au conseil, j’y ai renoncé parce que comme toutes les femmes du village, je bégaie un peu. Mon mari le grand initié n’a cessé d’alimenter en femmes le tabouret laissé vacant pour la plus grande satisfaction des membres du conseil. Les rites des hommes ici sont particulièrement barbares. Ils usent de leur pouvoir pour séduire toutes les femmes qu’ils veulent, une fois utilisées elles sont renvoyées à leur Torchon ou laissées à la disposition des petits initiés.

ANNETTE Lévy Willard: « Vie et mœurs de la peuplade TUOT ou : Que vos os pourrissent sous la lune ».

In Le torchon brûle, n° 4, mai 1972.

 

2)

Pourquoi sorcières ? Parce qu’elles dansent. Elles dansent à la pleine lune. Femmes lunaires, lunatiques, atteintes –disent-ils- de folie périodique. Gonflées de révolte fulgurante, gonflées de désir, elles dansent sur la lande sauvage des danses sauvages. Sauvages comme l’homme blanc le dit des autres ethnies ; sauvages comme l’état et les syndicats le disent de certaines grèves, de certaines crèches. Elle dansent, sauvages et irréductibles, comme le désir.

XAVIÈRE Gauthier : « Pourquoi Sorcières ? »

In Sorcières n° 1, mai 1977.

 

3)

Toutes les femmes jouissent. On ne constate pas chez les femmes d’incapacité à jouir.

La « frigidité sexuelle de la femme » est une vue de l’esprit. Il n’y a pas de femmes frigides. Toutes les femmes jouissent à partir du moment où elles savent comment s’y prendre pour. Elles apparaissent même à cet égard, vu les conditions générales, miraculeusement saines.  (…) Il est clair que les femmes qui n’ont jamais joui le doivent directement à une opération répressive, politique, parfaitement aboutie.

CHRISTIANE Rochefort : « Le mythe de la frigidité féminine »

In Partisans : Libération des femmes, année zéro,

juillet-septembre 1970.

 

 

4)

Dans l’échec des relations entre hommes et femmes, les femmes sont toujours les premières accusées. Si elles refusent des rapports aliénés, elles sont considérées comme innocentes (c’est à dire ridicules) ou petites-bourgeoises, et si elles sont victimes de rapports aliénés, elles sont encore coupables, elles n’avaient qu’à se méfier. (…) Il faut absolument dénoncer le chantage masculin qui consiste à nommer « pudeur effarouchée » ou « refoulement » les réactions féminines à une agression déguisée en « liberté sexuelle ».

EMMANUELLE de Lesseps : « Le viol»

In Partisans : Libération des femmes, année zéro,

juillet-septembre 1970.

 

5)

Tu es un homme ou une femme ?

Je posais la question à mon corps

Qui ne savait répondre

Rien –disait mon corps refusant ses limites- :

Les normes dépassées me tiraient dans le dos

Longtemps après

Tu répondais à l’interpellation des hommes :

NI L’UN NI L’AUTRE.

CATHY Bernheim : « Ni l‘un ni l’autre »

In les Temps modernes, avril-mai 1974.

 

6)

ROSE : En tout cas, c’est clair qu’on ne peut plus avoir la même démarche qu’il y a un an, au début de la chronique, où on dénonçait n’importe quoi, c’était toujours ça de fait. (…)

DOMINIQUE : La dénonciation du sexisme peut avoir un côté, comment dire, purement « moral » : c’est pas bien, c’est méchant, c’est anormal, c’est pas correct, c’est pas humain, notre société (sous-entendu si civilisée et avancée) ne devrait pas admettre ça, etc. C’est la position libérale type, l’indignation… (…) Alors que pour nous, la lutte contre le sexisme, ce n’est pas seulement la dénonciation morale, l’indignation : c’est aussi démonter les mécanismes. Mais pour la plupart des gens, le mot reste ambigu.

ROSE : Ça a été pareil pour le Mouvement noir. Pendant longtemps, la lutte contre le racisme, ça a consisté à s’apitoyer sur le « problème noir », jusqu’au jour où quelqu’un, un leader noir, a dit : Il n’y a pas de problème noir, il n’y a qu’un problème blanc ». Je crois que pour la plupart des gens il y a un « problème des femmes », et pas du tout un problème de société patriarcale.

JACQUELINE : Pour reprendre l’exemple du racisme et des libéraux, on peut dire que le mouvement des femmes a donné naissance à des termes comme « sexisme » pour traduire la prise de conscience du fait que, moralement, la situation des femmes est scandaleuse dans la société actuelle.

Chroniques du sexisme ordinaire : « Un an, et déjà toutes ses dents. » Un bilan

In les Temps modernes, mars 1975.

 

7)

Pour une fois, la situation d’intellectuelles ne nous plaçait pas hors du champ de l’exploitation et de l’oppression, derrière le paravent de notre fonction sociale. L’avortement, le viol, la discrimination dans le travail nous touchent indépendamment de notre statut social même si le mouvement et la situation des femmes restent traversés par des clivages de classe. Je crois que c’est ce qui a permis qu’un large groupe d’intellectuelle ait pu, pendant plusieurs années, avoir une force militante réelle, radicalement neuve par rapport à l’histoire politique des intellectuels : nous n’intervenions pas sur scène, ailleurs ; nous étions sur scène…

GENEVIÈVE Fraisse : « La solitude volontaire

(à propos d’une politique de femmes) »

In Révoltes logiques : Les lauriers de mai.

Février 1978.

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Discussions, Rencontres, Colloques

 

 

 

/ séminaire

« VIDÉO DES PREMIERS TEMPS »

dont l'Association Carole Roussopoulos est partenaire et qui s'intéressera cette année aux

« Politiques de la vidéo : revendication d'autonomie et inscription institutionnelle ».    

Le séminaire aura lieu un lundi par mois, entre 17h30 et 20h, à la BnF, site Richelieu, en salle des commissions (5 rue Vivienne, 75002 Paris – Rez-de-chaussée – Métro : Bourse, Pyramides ou Palais-Royal).

 

 

/ séminaire

TRAVELLING FEMINISTE 

"PENSÉES ET USAGES CRITIQUES DES IMAGES"

Travelling Féministe est un laboratoire de recherche et d'expérimentation sur les usages féministes, queer, postcoloniaux des archives audiovisuelles, travaillant autour des ressources du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, fondé en 1982 par Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder.

programme en attente 

 

IEC-coll-pratiques-5juin-prog

 

 

http://www.institutemilieduchatelet.org/

 

 

/ Cycle de conférences : « Quarante ans de recherches sur les femmes, le sexe et le genre »

 

/ Séminaire Sexe et Genre : pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines 

 

/ Le Café de l’Institut Émilie du Châtelet

18h30 à 20h30 : Jardin des Plantes, Restaurant La Baleine, 47 rue Cuvier 75005 Paris

    

/ Conférence 

 

/ Assises de l'IEC 2012  


/ Colloque 

 

/ Journée Jeune recherche
de l’Institut Émilie du Châtelet

 

http://www.institutemilieduchatelet.org/

 

>

 

 

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Le Centre Hubertine Auclert

Centre francilien de ressources pour l'égalité femmes-hommes
7 impasse Milord, 75018 Paris

Centre de ressources

Causeries

Séminaires

Agendas/Actualités…

http://www.centre-hubertine-auclert.fr/

 

 

 

>

 

 

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> 

Catégories

/ ACTUS / OPINIONS /

 

MANIFS / ACTIONS         

 

Le 8 mars c'est toute l'année!


 

 

 

 

 

 

 

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Figaro, ici, Figaro, là, Figaro en haut, et Figaro en bas !

 

Ce n’est pas le fameux air du Barbier de Séville,  mais la présentation tout aussi virile de la saison 2013-2014 de l’Opéra de Paris, que 10 activistes de la Barbe ont brièvement interrompue aujourd’hui.
Pour ne prendre que les opéras, sur 19 oeuvres programmées, 19 compositeurs, 19 virils librettistes, 19 metteurs en scène, et, 18 chefs d'orchestre masculins sur 19.
Depuis là scène où elles avaient rejoint Mr Christophe Ghristi directeur de la dramaturgie et la directrice du Ballet sortante Mme  Brigitte Lefevre (bientôt remplacée par Mr Benjamin Millepied), les barbues se sont félicitées de la bonne tenue virile du programme:
« Comme Rodolphe sut sacrifier Mimi à son art, de même vous savez faire place nette et ne laisser que le mâle talent s’exprimer et s’épanouir lorsqu’il s’agit de diriger.  A la baguette comme à la tête de votre noble établissement. "Riez" donc Messieurs – à l’instar de  la Marguerite de Faust - "de vous voir si beaux en ce miroir" que vous tend La Barbe".
 "à part Werther, les femmes sont pourtant à l 'honneur dans le répertoire" a bravement tenté Mr Ghristi alors que les barbues regagnaient les coulisses guidées par le service d'ordre.

Quelques chiffres :
 
Saison 2013-2014 de l’Opéra de Paris
    •    Opéras (sur 19) : 19 hommes compositeurs / 19 hommes librettistes / 19 hommes metteurs en scène / 18 hommes chefs d'orchestre
    •    Ballets (sur 19) : 19 hommes compositeurs / 15 hommes chorégraphes
    •    Concerts symphoniques (sur 8) : 8 hommes compositeurs / 8 chefs d’orchestre
 
Chiffres Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, 2012 :
    •    96% des opéras sont dirigés par des hommes
    •    70% des centres chorégraphiques nationaux sont dirigés par des hommes
    •    85% des centres dramatiques nationaux sont dirigés par des hommes
    •    95% des concerts sont dirigés par des hommes 

 

www.labarbelabarbe.org

 

labarbelabarbe@gmail.com


fb : groupe d’action féministe la barbe
tw : @labarbelabarbe

 

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DR-Simone de Beauvoir et Alice Schwarzer

 

 

OPINIONS                         

L'écho des actes

Dans le feu de l’action, il arrive que les actes dépassent la pensée. Évaluer la portée des événements et des actions entreprises pour leur répondre, prendre son temps, préciser son opinion. : autant de moyens de sortir de l’urgence de l’actualité pour s’éclaircir les idées.

+ ici > • Ne pas aller place des Vosges !  

 

INTERNATIONAL              

Yabiladies le magazine des maghrébines

  ici > http://www.yabiladies.com/articles/details/9448/femmes-arabes-annees-lumieres-liberte.html

 http://www.yabiladies.com/

Le plus.Nouvelobs

Révolutions arabes : la démocratie, incompatible avec le droit des femmes ?

Réminiscence de notre propre histoire, les révolutions arabes ?

Geneviève Fraisse nous livre son analyse :

 ici > http://leplus.nouvelobs.com/contribution/210393;revolutions-arabes-la-democratie-incompatible-avec-le-droit-des-femmes.html

Sur Radio Canada 

 ici > le-feminisme-musulman-nexiste-pas-Wassyla Tamzali 

  Toutes les vidéos du Congrès du 2, 3 et 4 déc 2010

 ici >  Le congrès international féministe 2010

 

MÉDIAS                                

> EGALITÉ-info

les femmes et les hommes font l'info

> Un nouveau blog

Feministes en tous genres

qui publie des entretiens et des articles sur le genre et la sexualité 

http://feministesentousgenres.blogs.nouvelobs.com/

 > Une nouvelle émission

sur France Inter consacrée aux femmes

Désormais tous les vendredi à 9h

Les femmes, toute une histoire-F-Inter-dim16h-17h

 Présentée par Stéphanie Duncan

LES NOUVELLES news • , l'autre genre d'info

 

En marge du 6 octobre 1979

Le mouvement féministe d’après 68 en France est une histoire atypique et houleuse qui a laissé des traces… Pour moi, encore aujourd’hui, écrire en majuscules “MLF“ est une épreuve, une émotion et une interrogation. 

Pour comprendre, il faut revenir à la journée du 6 octobre 1979. Une Marche des Femmes est prévue pour que la loi Veil de 75, légalisant provisoirement l’avortement, soit confirmée lors de sa révision, prévue à la session parlementaire de l’automne 79. 

Boulevard Raspail (?), à l’heure dite, la foule des femmes est impressionnante et quand la manifestation a démarré nous sommes 40 à 50.000. Nous n’avions jamais vu ça. Je savais que des collègues à moi, instits. en Seine-Saint-Denis, avaient prévu de venir… Mais là, ces milliers de femmes de tous horizons, c’était le bonheur d’un aboutissement : “toutes les femmes“, sans drapeaux ni signes distinctifs. Elles sont dans la rue pour leur Liberté.

Mais voilà que des galopades bizarres se font sur les côtés. Un petit groupe habillé en vert et blanc. Certaines portent d’immenses lettres M, L, F, vertes aussi, d’autres distribuent des tracts, elles tentent de prendre la tête de la manifestation sans y parvenir, ouf ! C’est Psyképo pour les initiées ; le groupe psychanalyse et politique, librairie des femmes, éditions des femmes, Antoinette et ses groupies, on a l’habitude… Si ce n’est que… 

...Quelques jours plus tard nous apprenons que “Mouvement de Libération des Femmes – MLF“ a été déposé comme marque commerciale à l’Institut National de la Propriété Industrielle. 

Les tentatives d’Antoinette Fouque pour s’approprier le mouvement des "femmes" et du même coup de "les" déposséder de ce qu'"elles" viennent de conquérir ont commencé bien avant l’automne 1979 et continuent encore aujourd’hui. La dernière offensive était en octobre dernier. Pour en connaître les détails, les méthodes et les déjouer, vous pouvez lire les articles parus dans la presse nationale du mois d’octobre 2008.